Lithothérapie, murmures et merveilles d’un monde subtil

Améthyste, cristal de roche et autres lapis lazuli te font rêver? Tu as été attiré au bon endroit, cet article est dédié à l’art des cristaux et leurs multiples talents pour nous accompagner.

 

 » Pour comprendre la lithothérapie il est essentiel de reconnaître l’existence d’une énergie non visible qui nous entoure.
Les minéraux possèdent une énergie forte qui varie en fonction de leur composition, une énergie subtile que nous pouvons utiliser pour  améliorer notre état émotionnel spirituel et physique »

 

 

 

 

Cet article se veut loin des débats entre la science et la spiritualité, chacun incarne sa propre réalité et c’est enrichissant ainsi. J’aborde ici mon ressenti et l’expérience que j’ai pu partager avec d’autres personnes.
Alors je t’amène faire un tour dans ma caverne aux milles cristaux?

 

1. Qui je suis

Vaste question, et pourtant incontournable. Qui sommes-nous ?
C’est une interrogation à travers laquelle la lithothérapie prend tout son sens. Ce que j’attire, ce que je vibre et ce que j’expérimente, dis ou fais, vient répondre à cette question. Et parmi ce que nous attirons, il y a les rencontres, les articles sur lesquels ont « tombe » parfois et les choses qui nous plaisent. Comme une belle géode d’améthyste ou une pointe de cristal de roche.
Nous pensons souvent faire un voyage alors qu’au fond n’est-ce pas lui qui nous façonne, qui nous fait? Il en est de même pour les cristaux, ne croyons les choisir, mais peut-être qu’ils nous ont plutôt attirés, appelés?
La pierre ou les pierres qui t’attirent commencent à délivrer un message à ce moment précis. Quelque chose en toi s’est (r)éveillé et demande à être nourri ou entendu. Comme beaucoup d’outils spirituels, une pierre va essentiellement servir à ouvrir cette voie là. Celle de la guérison consciente.

 

2. Comprendre les messages

 

Les cristaux envoient un signe, un message, quelque chose qui parle de ton état émotionnel ou plus généralement de toi en ce moment ( très important, on reste dans l’instant présent). Parfois il s’agit d’une information que tu es en mesure de recevoir et d’accueillir. D’autres fois non. Par exemple, la cornaline parle souvent d’histoires liées à la mémoire de notre sang, à notre lignée de femme, à notre territoire sexuel. Il n’est pas toujours évident de questionner ces choses là. Si l’information est venue à toi, à un moment de ta vie il sera nécessaire de lui donner de l’attention.
Pour un premier décodage d’une pierre tu auras besoin d’observer sa couleur.
Nos choix en matière de couleur sont vraiment plein de sens.
Puis la forme, la taille et enfin sa famille.
Voici un exemple : j’achète un quartz rose, sphérique, qui tient dans ma main.
Décodage proposé  :

  •  rose : j’ai besoin de douceur.
  • sphérique : ça touche ceux qui m’entourent.
  • taille : elle tient dans ma main, je n’ose pas trop montrer que j’ai besoin de ci ou de ça. Ou bien je ne pense pas avoir le droit de demander de l’attention.

L’exemple est simple et bien souvent les choses ne sont pas plus compliquées que cela. C’est la façon dont nous nous y prenons pour défaire nos nœuds émotionnels qui est complexe.

3 Nettoyer, décharger, recharger :

Il existe de plus en plus d’articles qui expliquent comment prendre soin de nos cristaux.
C’est une partie trop subtile à mon goût pour simplement l’exposer dans un article.
Les phases lunaires ont une grande importance et les éléments aussi, mais ce n’est pas tout.
Pour découvrir tous les secrets des soins de nos précieux cristaux, je t’encourage à te renseigner auprès d’une personne compétente, de préférence en face à face.
Tu peux aussi rejoindre nos journées de formation ou nos ateliers.

Prochains rendez-vous :

Samedi 25 mai, Ecriture intuitive avec les cristaux à 14h30, plus d’infos ici.

lundi 27 mai, Méditation à la rencontre de l’esprit des pierres à 18H50 à l’Espace Allegria, toutes les infos par ici.

 

 

4. Utilisation d’une pierre                                                                                                           

Une fois la pierre en ta possession, que va-tu en faire? Maintenant que le message est en partie décodé le travail peut commencer.
Durant mon parcours de thérapeute j’ai pu observer que la résolution des conflits biologiques déclenchés par des chocs émotionnels devenait plus accessible dès que l’on utilise un travail symbolique.
Pour être plus claire, une fois que le mal dont nous souffrons est associé à une pierre, une couleur ou tout autre chose, il nous est plus facile de nous le représenter, de le regarder en face et d’accepter de s’en défaire. Ce n’est pas la pierre qui créée une action sur le corps physique, c’est l’impact de ce qu’elle représente qui déclenche prise de conscience et envie de guérison.

Vient ensuite le domaine énergétique qui lui agit dans la matière, dans le corps.
Ta nouvelle pierre peut donc être déposée sur ton corps pour produire une action. Il ne s’agit pas là de la déposer et d’attendre, la pierre doit être accompagnée d’une impulsion.
C’est pour cela que les lithothérapeutes existent, ils mettent leur énergie en contact avec la pierre. Un peu comme les magnétiseurs, qui eux modulent leur énergie par une intention. Les lithothérapeutes activent la pierre, l’intention est celle du cristal.
Un petit exemple pour ne pas te laisser dans le flou. Si je suis magnétiseur, je vais placer l’intention d’activer la guérison dans le corps et la soutenir avec mon énergie. Si je suis lithothérapeute, je vais décoder le message donné par la pierre et faire transiter mon énergie à travers elle. Les deux méthodes sont belles, elles sont simplement différentes.

 

Conseil : il n’est pas idéal de faire le soin soi-même lorsqu’on débute avec les cristaux ou sur le chemin de la guérison.

 

 

5. Méditation et lithothérapie

 

Une belle technique qui s’applique aussi bien aux novices qu’aux experts!
Les cristaux entrent en résonances avec nos chakras. L’état méditatif nous permet de faire la place pour exister dans le présent, sans pensées ni bruit mental. Ainsi nous générons de la paix et de la sérénité dans notre corps entier. Cet état est utilisé pour s’élever spirituellement. Et les pierres vont nous aider à cheminer et à passer les différentes barrières positionnées par nos ego ou le mental.
Pour pratiquer une méditation soutenue par lithothérapie, allonge toi dans un espace calme et approprié à cette pratique. Pose la pierre sur le centre concerné et laisse-là t’emmener.

Ci-dessous, une petite liste de correspondances chakras/pierres.

 

 Chakra Racine/ Muladhara.
Situation: Base de la colonne vertébrale, le coccyx.
Couleur dominante : rouge foncé à noir.
C’est la force de survie. Le lien avec la Terre-Mère.


Pierres associées : jaspe rouge, tourmaline noire, quartz fumé, rubis, grenat, œil de taureau, onyx, hématite, agate arbre et bien d’autres.

Chakra Sacré/Swadhisthana.
Situation: Entre le pubis et le nombril.
Couleur dominante: Orangée parfois jaune.
Stimule la créativité physique, artistique et sexuelle
Pierres associées :  cornaline, calcite orange, citrine, sodalite, aventurine ect.

Chakra du plexus solaire/Manipura.
Situation: Plexus solaire
Couleur dominante: Jaune, dorée, blanche.
C’est notre centre à partage, on distribue notre rayonnement.
Pierres associées ; jade jaune, citrine, souffre.

Chakra du cœur/Anahata.
Situation: cage thoracique, poitrine
Couleur dominante: Vert et rose.
Centre à émotions, c’est la force du cœur et des sentiments qui règne là.
Pierres associées ; quartz rose, tourmaline verte, , morganite, rhodocrosite, quartz cerise.

Chakra de la gorge/Vishuddha.
Situation:  gorge.
Couleur dominante: Bleu clair, bleu vert
Fonction: Communication avec les autres (parler et écouter)


Pierres associées ; aigue marine, célestine,  turquoise, apatite verte, agate bleue.

Chakra du troisième œil/ Ajna.
Situation: Entre les sourcils.
Couleur dominante: Bleu indigo, bleu foncé, violet
Fonction: Intuition, relience.

Pierres associées : lapis-lazuli, azurite, pyrite, cristal de roche, labradorite, améthyste.

 

Chakra coronal/Sahasrara.
Situation: Sommet du crane.
Couleur dominante:  indéfinie
Fonction: Conscience cosmique, il nous relie au divin.

Pierres associées : apophyllite, howlite, obsidienne œil céleste, fluorite, iolite.

 

 

 

Les archétypes de la puissance féminine

Un sujet que j’amène beaucoup dans mes ateliers, que j’utilise à travers mes articles, qui tient une grande place dans mon livre (bientôt en ligne) et qu’on retrouve dans mes boîtes lunaires : les archétypes féminins!
Certain.e.s d’entre vous m’ont demandé des éclaircissements, des listes, alors j’ai eu envie de rédiger un article pour faire un peu la lumière sur ces facettes de l’énergie yin. Cet article est autant pour les femmes que pour les hommes. Il se base sur la connaissance ancestrale de la sororité ainsi que sur le travail de Miranda Gray et bien d’autres sources.
Il s’agit là de ma façon de les utiliser et de les proposer. J’insiste sur le fait que là où nous créons un passage, les voies d’évolution se déclinent à l’infini, afin de mieux nous ressembler.

La trinité du féminin sacré :

La femme au cours de sa vie, expérimente trois phases importantes de son développement.
On identifie ses phases sous le nom d’archétypes simples à comprendre et à reconnaître car ils vivent en chacun.e de nous. La jeune fille, la mère et la femme sage. Ces trois facettes vont tour à tour s’inviter dans nos miroirs et nous permettre de concrétiser des étapes différentes de nos cheminements. Allons voir d’un peu plus près ce qu’elles nous offrent. Et gardons à l’esprit que ces phases peuvent être parfaitement dissociées de l’âge.

La jeune fille : chargée d’une belle naïveté, la jeune fille découvre le monde. Tout est encore mystérieux autour d’elle et à l’intérieur d’elle-même. Sa sexualité est naissante et sa façon de voir le monde est centrée sur ses propres besoins. Elle quitte lentement l’enfance et cherche les valeurs qui feront d’elle une femme. C’est l’image du petit chaperon rouge, qui part à l’aventure sans avoir conscience du danger et de la sphère sexuée.
La belle au bois dormant illustre elle aussi se passage adolescent, tournée vers elle-même, plongée dans un sommeil profond, elle nourrit son monde intérieur avant d’être éveillée au/par le masculin.

 

La mère : chargée de créativité, la mère accueille le monde en son centre à désirs.
Sa coupe (utérus) se charge d’une immense puissance vivante, qui entre en action. Elle est rythmée par ses cycles lunaires et connait son corps ainsi que ses désirs. Elle crée des relations, des projets, des enfants, et tout transite par son centre sacré. Chacune de ses créations est chargée de son empreinte. Elle est bien illustrée par la déesse Isis,  ou encore l’arcane majeure du monde dans le tarot de Marseille.

 

La femme sage : chargée de sagesse, la vieille femme écoute et observe plus qu’elle ne parle.

Elle a compris les apprentissages de la vie et elle sait que chacun expérimente un chemin unique. Elle détient un profond savoir qu’elle dispense à qui le mérite. Elle veille tel un dragon sur les mystères de la vie et de la mort. Le monde subtil murmure dans ses rêves et ses yeux percent l’obscurité. Elle est illustrée par des personnages comme grand-mère feuillage dans le conte de Pocahontas , la marraine, la bonne fée de Cendrillon ou l’arcane majeure de la papesse dans le tarot de Marseille.

Les archétypes identifiés par Miranda Grey, cycles de lunes et de sang

 

La vierge, nous pousse vers l’aventure
Alors que la muqueuse utérine se reconstruit peu à peu nous ressentons un regain d’énergie et un besoin d’exploration ou de nouveauté. Nous sommes disponibles pour nos projets et nos aventures. C’est l’énergie de la jeunesse, saupoudrée d’un brin de naïveté. Cette figure illustre la lune croissante 🌓

 

 

La mère, c’est la période d’ovulation qui active en nous une grande puissance créatrice. Nous ressentons notre ancrage à la terre et notre compassion grandit. Nous avons la capacité de nous montrer protectrices et à l’écoute. Nous sommes disponibles pour les autres et ouvertes sur le monde extérieur. Cette phase intime correspond à l’énergie de la pleine lune, symbole de puissance 🌕

 

La l’enchanteresse croît dans l’obscurité grandissante.
Grâce à elle, nous sentons que nous pouvons nous ouvrir aux énergies des apparitions, des phénomènes magiques. Notre force intérieure est à l’honneur car un nouvel ovule a été délivré et non fécondé. Cette figure féminine illustre la lune décroissante, mais soyons bien d’accord, toutes les femmes ne vivent pas leurs cycles au même rythme 🌗

 

La sorcière, pour faire naître de nouvelles choses, certaines doivent mourir.

Nous voilà en phase de transformation et d’écoute intuitive. Notre corps ralentit ses fonctions, notre sixième sens s’éveille aux murmures de la nuit , nos rêves sont chargés de messages et le sang s’écoule. Le nettoyage est en cours. Cette énergie très lente et tournée vers l’intérieur correspond à la nouvelle lune 🌑

Toulousain.e.s nous avons un rendez-vous lunaire ce vendredi 19 avril, à 19h15 pour célébrer la nouvelle lune et l’abondance. Nous ferons un point sur l’astrologie du moment, puis nous ritualiserons autour de la puissance intérieure en chacun.e de nous.
Plus d’infos par ici.
Pour t’inscrire : les.eclaireuses31@gmail.com
Mon article de pleine lune est ici.

 

Les archétypes de puissance


(intervenant dans la vie spirituelle et pouvant être utilisés pour renforcer un travail fait en pleine ou nouvelle lune)

J’utilise essentiellement les facettes suivantes lors des pleines et nouvelles lunes. Pour le travail individuel comme pour les célébrations collectives. Elles permettent à chacun.e d’y puiser de la confiance ainsi que de la conscience. Pour accompagner ce travail spirituel, j’ai créé des boîtes lunaires qui sont disponibles à la vente et dont je te parle ici.

La louve ou la Sauvage : elle nous aide à revenir à l’essentiel, au pouvoir de l’instant présent et à l’intuition de la vie animale. Lors d’un rituel de nouvelle lune, elle nous donne la force de nous isoler dans la nature et d’y puiser l’enseignement nécessaire à notre évolution. Elle nous ancre, ici et maintenant.

La Magicienne ou la Prêtresse : elle nous aide à célébrer la vie et ses changements. Elle nous reconnecte aux saisons et aux mouvements planétaires ainsi qu’aux autres. Les naissances, les unions et les décès sont des passages importants durant lesquels il est bon de se retrouver et d’être guidé.

L »Épouse ou l’Amoureuse : elle nous ouvre grand le chakra du cœur et insuffle l’union et le partage. Yin et Yang s’équilibrent peu à peu, et notre compréhension de l’autre grandit.

La Mère ou la Créatrice : elle active nos capacités de création. Elle fait son nid en nous et nous prépare au tri relationnel. Nous ressentons alors quelles sont les personnes qui ont besoin de notre aide. Bien souvent il s’agit de nous-même.

 

Nous avons rendez-vous pour célébrer le féminin sauvage et sacré lors d’un passage astrologique exceptionnel le vendredi 26 avril, à 20h à l’espace Allegria.
Plus d’infos ici !
Inscriptions : les.eclaireuses31@gmail.com

 

Te voilà un peu plus familiarisé  avec la richesse du monde féminin. Belle route !

Ostara ou l’équinoxe de printemps

L’air est devenu plus chaud et le temps se fait aussi changeant que la Lune, nous approchons du printemps! Pour ceux et celles qui savent observer, les bourgeons sont là et nos journées commencent à s’étirer. Quels changements opèrent alors en toi?
Pour ma part je ressens la prêtresse en moi, j’ai soudainement envie de tout fêter, de célébrer la vie et ses transformations subtiles, la mort et ses mystères et ma relation aux autres.
Et comme j’ai hâte de recevoir de belles âmes prochainement, je vais te parler de la célébration qui s’approche : Ostara !

Les énergies en place :

Ostara, c’est l’équinoxe de printemps, ce moment particulier où le jour et la nuit ont la même durée. Un petit clin d’œil à notre équilibre personnel? Où en sommes nous de nos parts sombres et lumineuses? Ou de notre Yin et Yang? C’est le bon moment pour se poser la question et ressentir précisément ce qu’il se passe à l’intérieur de toi. Une partie de toi est-elle encore en hiver, à trier son passé? Achève vite ce travail et rejoins-nous dans les jardins, baignés des rayons hésitants d’un dieu soleil encore timide.
Durant cette nuit d’équinoxe, la lumière va l’emporter sur les ténèbres et la vie va s’immiscer partout. La lumière va entrer par le moindre interstice, éblouir tes yeux encore chargés du sommeil de l’hiver, réchauffer tes pieds et tes mains et la rencontre avec le dehors va se charger de promesses. C’est alors que notre quête de complémentarité débute, à l’aube d’un matin de printemps, sous une pleine lune encore active, nous cherchons l’autre. Cette moitié qui nous a été promise.
Après des mois d’hiver à la chercher à l’intérieur de nous, il nous faut sortir…
Aller on y va ensemble? Regarde comme c’est beau !

 

Divinités et fertilité

la Déesse et le Dieu murmurent aux arbres, aux plantes et aux animaux de « semer » pour que la vie, partout apparaisse. C’est l’époque des commencements, le temps d’agir, de faire des incantations d’abondance et de toucher la terre de nos mains.
Aux creux des collines, des femmes tressent des couronnes de fleurs qu’elles placent sur la tête de leurs sœurs en prévision d’aller danser sous la lune.
Tout nous semble plus léger et quelque chose de divin se déverse en nous.
C’est le moment d’éveiller nos consciences au pouvoir du féminin et du masculin sacrés dans leur union. Une partie de nous accueille, appelle et nourrit tout en étant  à l’écoute tandis qu’une autre est en train de croître et de rentrer en expansion. 

Pour l’occasion on utilise des figures qui ont marquées différents peuples au fil des âges. Ancrées quelques part entre notre inconscient collectif et nos mémoires individuelles, elles nous viennent en aide lorsque nous les invoquons. La déesse Eostre, celle qui donne  son nom à cette fête  d’Ostara, représente l’éclosion de la fertilité. C’est une déesse celte. 
Si ton cœur balance pour la terre des amérindiens, tu peux visualiser Pachamama. Ou bien Gaïa, Demeter et la très intéressante Perséphone (elle navigue entre le royaume des morts et celui des vivants) pour le bassin des îles Grecques.
Et derrière nos figures chrétiennes, Marie Madeleine, la Vierge Marie et Sarah, ce n’est autre que le visage d‘Isis qui porte cette notion très forte de renaissance et de ventre fertile. En dérivant jusqu’en Asie nous rencontrons la douce Kuan Yin (j’utilise son énergie grâce à un merveilleux oracle d’Alana Fairchild que je te recommande.)
Côté Yang, le jeune dieu soleil est aussi entré en action et les dieux qui le représente ne manquent pas! Le solaire, chargé d’énergie naissante et de chaleur, va éveiller le yin froid de l’hiver.
Ce masculin divin porte en lui la sève nécessaire à la vie., dieu solaire égyptien est une belle expression de ce soleil jaillissant. Ou encore Apollon, digne représentant de ce masculin éternellement jeune et grandissant. Il n’y a plus qu’a choisir et semer quelques graines dans ton jardin intérieur. Le plus beau des endroits, ton centré sacré, ton chakra svadhisthana. Laisse le prendre le relais, le temps de cette soirée, donne lui toute ton attention et laisse le feu ardent s’embraser dans ton âtre…. l’énergie du Bélier est là elle aussi, célébrons ensemble les belles flammes de cette flambée spirituelle et charnelle.

Comment célébrer Ostara :

Ce Sabbat est une fête à la fois contemplative et active. En étant à l’écoute du cycle des saisons, en remarquant le moindre de ces petits mécanismes, nous nous rapprochons d’un grand tout qui nous intègre. Le ciel devient plus joyeux grâce au retour des oiseaux, les insectes butinent déjà les premières fleurs sucrées et l’air se charge de nouveaux parfums éphémères. Nos cœurs s’ouvrent à cette joie légère et nos espoirs sont bercés. Tout prend forme. C’est un moment de réunion et d’acceptation de l’autre. Ainsi il est souhaitable de se retrouver en groupe pour partager ce moment. Mélangeons les énergies en constituant un cercle ouvert aux hommes comme aux femmes.
Les symboles qui représentent le mieux cette période sont les fleurs qu’on dispose au sol ou qu’on arrange en couronnes. La couleur jaune est à l’honneur et des bols d’eau de source trônent fièrement au milieu du cercle de célébration. Les représentations de lapins et de papillons imagent très bien ce printemps fertile et léger. En fermant les yeux, on devine les ombres de toutes ces divinités qui habitent nos mémoires et j’espère vos cœurs.

 

La pleine Lune s’invite aussi 

Conjointement à cette équinoxe, nous aurons la chance d’être accompagné.e.s par la pleine lune. C’est l’axe Soleil en Bélier et Lune en Balance qui nous influencera lors de la soirée du 21 mars.

Aries : 
La saison astrologique du Bélier est une forme de puissance indisciplinée, imprévisible (avec une pointe d’Uranus qui s’en mêle, cela renforce le côté imprévu) et particulièrement sauvage. Afin de préserver qui nous sommes profondément, il nous faudra faire preuve de souplesse. Apprendre à nous éloigner du « je pense donc je suis » ou autre « je possède donc je suis » et plutôt nous rapprocher de nos ressentis et ne pas les imposer aux autres. Pas si simple, j’en conviens.
Autre particularité de cette période, la saison du Bélier s’ouvre et se clôture sur une pleine lune, dans le signe de la Balance lors de ces deux étapes. L’occasion pour nous de bien intégrer l’apprentissage? Pas si sûr car l’énergie Bélier est celle du feu, allons-nous nous embraser pour un oui ou pour un non? C’est bien possible car Uranus, planète d’opportunités se glisse dans notre ciel, tel un astre annonciateur de nouveautés. Et qui parle de nouveauté ouvre un œil sur la dispersion. Nous risquons de vouloir voler de fleurs en fleurs telles de
petites abeilles. La tentation est grande et saine pourvu que nous sachions encore apprécier notre présent et respecter nos valeurs.
Les mots que les astres nous soufflent alors seront : prospérité, honnêteté intellectuelle, éducation et mise en action. Un joli programme tu ne trouves pas?

Libra :

L’énergie calme de la Balance va nous aider à voir clair dans cette profusion de nouvelles choses. Elle va aiguiller notre cœur ainsi que notre tête afin que nos choix soient nourrissants et non épuisants, tu saisis la nuance? Cela ne veut pas dire que nous ne serons pas fatigué.e.s physiquement, mais bien que nous serons chargé.e.s de tout ce positif que le nouveau cycle apporte. C’est une énergie de clarté qui va descendre sur nous lors de cette pleine lune. Les messages seront plus accessibles, moins abstraits et nous ressentirons la puissance de « faire des choix ». J’ai hâte pas toi? 

 

Pour l’occasion nous avons 3 rendez-vous 

  • Lundi 18, à 18H45 nous serons à l’espace Allegria pour un atelier autour de la magie celtique, c’est déjà dans l’air, peux-tu la ressentir? Plus d’infos ici.
  • Mercredi 20, à 19h30 nous célébrerons Ostara, dans les règles de l’art ! Par ici les infos.
  • Vendredi 22, je serai à l’école Arc-en-ciel de St Paul-sur-Save pour une cercle de femme sous la pleine lune. Plus d’infos par ici.

 

 

 

 

Imbolc, le printemps ésotérique

Ressens-tu les forces qui s’éveillent? L’hiver n’a pas encore poussé son dernier souffle que pourtant quelque chose est en train de changer, au cœur de la terre et à l’intérieur de toi, oui toi qui es à l’écoute de tout ces mouvements magiques et saisonniers.

Bienvenu.e.s dans ce petit voyage au cœur de la célébration païenne d’Imbolc !

Ce mot qui nous vient d’Irlande signifie « dans le ventre » ou bien « in milk », les deux termes se rapportent à une femme, ou une femelle qui porte la vie.
Quelque chose de nouveau est à venir et pour l’accueillir nous avons besoin de faire le ménage. C’est l’heure du grand nettoyage de printemps!

Un peu d’histoire :

Imbolc est la fête celtique de la purification et de la fertilité.
La date varie entre le 1er et le 2 février (anciennement Anagantios « mois des ablutions » ou 4ème mois celtique).
Ce moment tient à un équilibre tout particulier, nous sommes à mi-chemin entre le solstice d’hiver et l’équinoxe de printemps. Intéressant non?
A cette période où la nature semble parler de renaissance, nos anciens se préparaient à sortir doucement de l’hiver en nettoyant et préparant leur outillage pour retourner aux champs.
On priait en préparant les semences, souhaitant une année abondante et prospère.
Sous l’œil maternel de la Grande Déesse Brigid, à la fois mère et sœur des Dieux.  Fille du Dagda  seigneur des cieux, elle représente un symbole incontournable du féminin sacré.

La divinité :

Cette fête célèbre la Déesse-Mère Brigit. Très belle divinité à travers sa signification puisqu’elle est enceinte du jeune soleil qui s’agite sous sa peau et grandit plus vite à partir du 1er février.  Brigid nous parle de maternité, d’essence émotionnelle dansant avec la lune, de vague à l’âme et d’avenir éclatant de lumière.
Ces domaines de prédilections sont essentiellement les arts ( bardes et poètes la vénèrent), la médecine ( les druides l’invoquent) , la magie, la divination et les gestations/accouchements.Il est temps d’allumer une petite place dans ton cœur, pour y recueillir cette force créatrice!

 

Comment célébrer Imbolc :

Ne rien laisser derrière, c’est un peu la direction que nous demande de prendre cette belle célébration. Terminer nos travaux de l’hiver en cours, mettre fin à des relations laissées à l’abandon ou devenues stériles, se mettre à jour avec ses envies et s’immerger dans la nature pour guetter les signes du printemps.
Prenons le temps de regarder ce qui a changé à l’intérieur de nous et autour de nous.
Inspirons-nous de la nature et de ses cycles qui ne se basent que sur la vie, la mort et la transformation. Déconnectons-nous un instant d’une société axée sur le profit, la productivité déraisonnée et l’argent.
Et oui Imbolc est tel un conte écologique et conscient.

Cette cérémonie nous rappelle à une énergie féminine, portant une énergie masculine en son ventre. C’est une belle idée que de laisser des femmes guider cette soirée, ouvrir le bal, danser et chanter, proposer les activités, en invitant les hommes à les rejoindre.

 

 

Les symboles et les outils autour de cette célébration :

-Les couleurs à l’honneur sont le vert et le blanc.
On s’enroule dans une belle cape verte et on part sur les chemins neigeux à la recherche des bourgeons et de l’émerveillement.

-Les infusions à base de verveine nous mettent dans l’ambiance.

-Les laitages ( imbolc correspond à la période de lactation des brebis).

– Les encens d’oliban, de sang de dragon, de cannelle ou encore de bois de santal sont d’excellents choix pour laisser notre imaginaire s’envoler à la rencontre de la déesse mère.

-Les fleurs séchées peuvent être suspendues au dessus de notre lieu sacré ou tout simplement dans la pièce de notre choix.

-L’huile d’Imbolc, petite recette de sorcière :
Deux cuillères à soupe d’huile d’amande douce, d’huile de pépin de raisin ou une autre huile légère + 5 gouttes d’huile essentielle (HE) de bois de santal + 5 gouttes d’extrait de vanille + 6 gouttes d’HE de Jasmin + 2 gouttes de d’HE de baumier.

– Les plantes et aromates de la saison comme le laurier, myrrhe, bruyère et peut-être même les premières violettes.

Le perce-neige, magnifique symbole de croissance au delà du froid. Tu peux dessiner, peindre ou même visualiser un perce-neige lors de ta soirée d’Imbolc.

– La croix de Brigid, talisman de protection à confectionner et placer dans la maison.

-Les treize bougies, une bougie pour chaque pleine lune.

 

Pourquoi c’est important : 

Les célébrations païennes nous apprennent à nous reconnecter ou bien à rester connectés aux cycles de la nature. Son enseignement, sa puissance et sa sagesse sont importantes à notre développement et notre bonheur.
Les célébrations saisonnières sont une occasion de se regrouper et d’échanger des ressentis, des vécus et des solutions. Elles s’inscrivent dans les rites anciens où beaucoup de choses se faisaient grâce à la transmission orale, sans support écrit. Elles nous ramènent sans cesse à l’essentiel, à notre profonde nature qui est de ne pas être seul lorsque nous avons besoin de réconfort, d’aide ou de fêter quelque chose. Voilà pourquoi nous aimons nous rassembler !

Nos rendez-vous autour de la divinité-mère et du printemps ésotérique :

  • Vendredi 1er février, célébration païenne d’Imbolc.
    Au cœur d’une soirée enchanteresse nous irons éveiller nos pouvoirs ésotériques et créatifs. Plus d’informations par ici
  • Lundi 4 février, bénédiction de l’utérus.
    C’est le moment du ménage énergétique pour laisser place à une nouvelle force, plus lumineuse et chargée de promesses. Toutes les infos par ici.
  • Pour s’inscrire à nos belles célébrations ou ateliers, écris-nous : les.eclaireuses31@gmail.com

La loi du silence

Je choisis d’éclairer un sujet sensible voire tabou. Un thème que mes patient.e.s abordent souvent du bout des doigts. Cœurs vaillants, cet article est pour vous, aujourd’hui nous parlons d’inceste à travers la psychogénéalogie.

 

C’est quoi l’inceste?

Ah ce mot qui fait si peur, qu’on évite, qu’on refuse d’entendre ou de lire, qu’on réserve  » aux autres »! Que signifie-t-il vraiment?
Étymologiquement on le découpe ainsi, le préfixe ‘in-‘, qui exprime le privatif suivi de ‘-ceste’ pour castus qui signifie chaste. Un découpage froid et scientifique pour ce monstre de douleurs dont le meilleur allié est le silence.
L’inceste, dans les faits, ce sont les relations sexuelles au sein d’une famille. Ses visages sont pluriels, par exemple un père et sa fille, un frère et une sœur, une tante et son neveu et bien d’autres combinaisons de membres d’une famille proche. Le nœud de l’inceste repose essentiellement sur une problématique d’abus de pouvoir ou d’autorité sur une personne dite plus faible. Cela se joue sur principe d’abuseur/abusé ou de victime/persécuteur, c’est une violation de la confiance. C’est un crime, aux dommages importants. Levons le voile sur les mécanismes qui font agir et qui font souffrir.

 

L’abuseur :

L’acte d’inceste d’un adulte envers un enfant n’est pas un acte qui exprime de l’amour. Jamais.
Il est important de bien saisir les mécanismes qui poussent une personne à entrer dans une relation d’abuseur/abusé. Personne ne devient subitement agresseur, même si c’est parfois difficile à déceler, ceux qui se rendent coupables de tels crimes ont eux-même souffert d’une forme d’abus, ou bien ils en ont hérités. Cela ne représente en rien une excuse, c’est une piste de compréhension, pour que nos yeux soient bien ouverts et nos cœurs à l’écoute. Il n’y a pas simplement ce que nous vivons en tant qu’enfants qui nous influence, il y a ce dont nous héritons. C’est sur ce point là que nous travaillons en psychogénéalogie. Comment les secrets de famille, inavouables, vont gangrener les générations à venir tout en maintenant la souffrance de la génération en place.

Comprendre ce n’est pas excuser, c’est être armé pour affronter les faits.

Les motivations : 

Il y a dans l’inceste, une volonté d’étouffer la sexualité de l’autre. En quoi cette sexualité pourrait menacer celui qui commet l’acte? Un refus de prendre de l’âge et de se voir chasser par la génération descendante? Une répétition par interprétation ( l’abuseur à déjà été abusé, il reproduit)? D’autres enjeux plus complexes? C’est une réelle volonté, bien que souvent inconsciente, de détruire. Ce n’est pas un malentendu. Ce n’est pas une méprise ou un accident. C’est un crime d’une violence indicible.

Les complices :

Savoir et se taire. Pourquoi certaines personnes vont-elles jouer le jeu de l’agresseur?
Dans un souci d’équilibre des rôles familiaux. Bien souvent les conjoint.e.s sont au courant de ce qu’il se trame entre l’adulte et l’enfant, et ils ou elles n’agissent pas. Ce mutisme est provoqué par une incapacité à affronter les faits. Il s’agit d’un stratagème de sécurité qu’il ne faut pas interpréter comme un consentement. La personne qui ne dit rien ne consent pas, elle se protège. Elle est piégée au même titre que l’abusé.

Le climat incestuel :

On parle de climat incestuel quand les adultes ont des comportements impudiques, entre eux, sous le regard des enfants ou bien directement avec les enfants.  La barrière générationnelle nécessaire à la construction psychologique d’un enfant est absente. Si elle est sans cesse gommée, les plus jeunes peuvent manquer de repères et ressentir une profonde gêne envers leurs propres corps. Hyper-sexualisation d’une fillette ou d’un petit garçon en lui demandant de s’exhiber en sous-vêtements devant plusieurs adultes, commentaires sur la poitrine naissante d’une petit fille en présence d’hommes de la famille, actes sexuels nécessitant une intimité exposés aux yeux des enfants, enfants dépositaires de secrets d’ordres sexuels des adultes, langage équivoque et bien d’autres choses.
C’est un climat dangereux et destructeur au même titre que l’acte d’inceste commis.
Même si un climat incestuel ne donne pas toujours lieu à des actes d’inceste, il est nécessaire d’être conscient du comportement déplacé de ces adultes qui portent peut-être en eux des secrets inavouables.

Celui qui subit :

Pour la personne qui subit l’acte incestueux, le traumatisme s’imprime en profondeur. Les blessures et cicatrices émotionnelles sont réelles même si elles paraissent déroutantes à cause de leur manque de signification apparente, tout le monde n’est pas capable de les interpréter et c’est bien là que le bas blesse.
L’idée est redoutable et pourtant trop répandue : l’inceste ne commencerait qu’au viol génital. Une idée à laquelle bien des gens se raccrochent, pour éviter l’angoisse absolue de l’inceste qui prend pourtant d’autres chemins.
Refuser de le voir, le nommer, de le reconnaître à travers ses différents masques c’est non seulement protéger l’agresseur mais également laisser sans repères ceux qui tentent de décrypter leurs souffrances. Faisons de la place à la libération !
Gardons l’œil ouvert sur ceux de notre entourage qui manifestent des souffrances à répétitions. Les problèmes systématiques dans les relations amoureuses,  identité sexuelle perturbée, manque de confiance en soi et en les autres, peur du contact physique, dépendances (affective, alcoolisme, drogue) ou encore dépression autant de souffrances qui donnent l’impression que la personne « perd les pédales » et qui sont vécues comme des fatalités.

S’identifier :

S’identifier en tant que victime d’inceste, pour découvrir les raisons liées aux difficultés qu’on éprouve est une première étape. Primordiale.
Ces « problèmes » sont un moyen de contourner une douleur insoutenable, ineffable, ils ne sont pas une fatalité.

Les moyens de guérison, car on parle bien de guérison, sont souvent obstrués par le côté indicible de la chose.  Si l’on parle, alors nous remettons tout l’équilibre familial en question!

Comment ça? Tu oses accuser ton si gentil grand-père, à l’âge qu’il a, il n’y survivrait pas!
Ton père a toujours été un excellent père, je ne peux pas croire qu’il ait fait ça!
Il t’aime trop pour avoir fait une chose pareille.
Oh voyons tu es sûr.e que tu n’as pas mal compris? 

Tu es choqué.e en lisant ces phrases?
Pourtant c’est une dure réalité, impulsée par le désir de survie et de maintien de l’ordre établi. Ce qui fait souffrir les enfants ou les abusés, c’est le silence des adultes ou leur aveuglement. Nous tenons à la place que notre arbre généalogique nous offre. Basé sur cet ordre, il est bien difficile de redistribuer les cartes. Certains arbres généalogiques enferment les individus au sein d’un magma compact où tous semble s’imbriquer. Personne n’est vraiment un individu à part, mais plutôt un morceau d’un tout, une pièce du puzzle sur laquelle repose bien sûr un équilibre biaisé.
Alors briser le silence devient un exercice périlleux qui ne va pas simplement concerner le duo abuseur/abusé.

Pourtant c’est nécessaire. Car les effets sont multiples et un enfant abusé va traîner le traumatisme toute sa vie, jusqu’à ce qu’on lui offre la possibilité de s’en délester. Parfois cette ouverture ne vient jamais et le secret se transmet jusqu’à la génération suivante, ainsi de suite.
Voilà pourquoi je te propose de lire les quelques piste suivantes, afin de déceler les comportements qui peuvent dissimuler un inceste.

Les refuges de l’abusé

-Le déni. L’enfant peut créer une dissociation psychique et rentrer dans le déni. Cette phase est très importante car elle est parfois l’arme principale de ceux qui voudront nier ce qui est arrivé. Ce n’est pas parce que je, tu, il/elle a oublié que ce n’est pas arrivé! Cet argument est un manque de connaissance du traumatisme. Le cerveau n’a qu’une idée en tête, survivre ! Et pour cela il faut parfois enfermer des souvenirs au plus profond de l’inconscient. Le moment où la mémoire (re)surgie est toujours le bon moment. L’important c’est toi. Peu importe l’état de santé dans lequel se trouve l’agresseur ou son/sa partenaire. Quand la lumière doit se faire, il n’y a pas d’excuse à rester dans l’obscurité.

-La tentative de légitimer l’acte. Voici un effet pervers de l’abus sexuel incestueux. Toujours dans un souci de survie, l’enfant peut alors se mettre en quête de l’affection de son agresseur.
Se dire que les gestes ont été fait par amour est un stratagème très fréquent. Et malheureusement c’est s’exposer à des remarques telles que : mais tu as continué à le fréquenter et à lui faire des câlins!
Arrêtons tout ! Cette réaction est une insulte aux schémas mis en place pour dépasser le choc engendré par l’abus. Tu n’as pas à te justifier, c’est à l’abuseur de le faire.

-Le mimétisme. Un enfant abusé par un parent proche peut se mettre à singer, avec beaucoup de sincérité, l’adulte qui aurait dû recevoir l’acte ou le désir de l’agresseur. Je m’explique, une fillette abusée par son oncle va commencer à souhaiter ressembler physiquement à sa tante. Attitude, coupe de cheveux, vêtements, l’inconscient cherche une issue positive à ce qui s’est produit.

-Les désordres alimentaires. Derrière ce comportement se cachent souvent des stratégies très claires. Une jeune femme qui se mettrait à grossir du ventre et des cuisses ne serait-elle pas entrain de constituer un rempart contre un agresseur toujours présent dans son entourage? Repousser le contact grâce aux parties épaissies. L’intérieur des cuisses devient une protection de chair. L’abdomen se transforme en bouée de secours. Littéralement.
Une femme qui déclenche une anorexie est symboliquement en train d’effacer toutes traces de féminité apparente sur son corps et son désir de disparaître est violent. Qu’est-il arrivé à sa féminité naissante pour susciter un si grand conflit?

-Le conflit biologique de territoire. Quand une personne a été « envahie » dans son intimité, elle peut alors tenter d’exprimer ce qui lui est arrivé avec un mécanisme d’infection ou d’inflammation de certains organes. Cystite à répétition? Pyélonéphrite ? Le territoire intime est en train de réagir fortement et il mérite notre attention.

-La colopathie fonctionnelle. Autrement dit maux de ventre inexplicables et troubles de la digestion. Tendance à constipation ou diarrhée à répétition, le sujet ne peut pas « digérer » ce qui lui est arrivé et le mal-être cherche une issue.

-Aucun ou plusieurs. A l’âge de la maturité sexuelle, les personnes abusées vont parfois se réfugier dans des comportements extrêmes et opposés. Un jeune homme se sentant incapable d’avoir une relation sexuelle ou bien une jeune femme qui multipliera les partenaires à l’excès sont des pistes à ne pas négliger. En psychogénéalogie on explique que mille ou zéro expriment la même chose. Un acte sexuel non-consentie amène parfois une personne à reproduire cet acte jusqu’à ce qu’il ne veuille plus rien dire. Plus on le répète, plus il perd de sa force. C’est une fausse liberté.
Le comportement sexuel de l’adolescent qui a pu vivre un inceste étant enfant est souvent révélateur.

 

Résolution du conflit 

L’importance d’amener une telle histoire à la lueur des regards du clan, c’est ouvrir la prise de conscience et libérer ceux qui sont prisonniers du secret.
Il existe plusieurs actes de libération possible. Tout d’abord, s’identifier, reconnaître la souffrance pour mieux la laisser partir. Attention au piège de la victime. Autant il est important de reconnaître le rôle de victime que nous a infligé l’agresseur, autant il faut savoir s’en défaire. Le mot victime est très fort, il a un grand pouvoir de reconnaissance et de souffrance. Savoir que l’on est passé par ce stade c’est une reconnaissance. Ne pas continuer à s’identifier comme tel c’est une libération. Le processus est subtil et les méthodes d’accompagnement sont nombreuses. Voici quelques pistes d’action :

 

La lettre. Ecrire une lettre à l’agresseur, même s’il est décédé. Dans le cas où il est vivant, lui exprimer les effets de son acte. Ce que cela a détruit ou abîmé chez en nous. Cette lettre peut être envoyée également au conjoint.e. La méthode est décrite dans l’ouvrage d’Elizabeth Horrowitz, ‘les nouveaux secrets de famille’.

La parole. La psychothérapie pour guérir en profondeur et s’entendre dire soi-même ce qui nous est arrivé. Le déposer dans d’autres mains qui sauront quoi en faire.

La libération en psychogénéalogie. Sujet que j’ai traité ici et

 

Notre corps est un sanctuaire

Les raisons d’agir en cas d’inceste sont nombreuses et la reconstruction est nécessaire. Quoique notre corps ait pu endurer, il est notre sanctuaire. C’est une bataille que nous devons livrer ! L’accepter, le guérir, le redécouvrir et le libérer c’est la plus belle issue que je, tu, il/elle pouvons trouver. Briser le silence est un devoir, anéantir les cycles de répétitions un pouvoir que nous avons tous. En se penchant sur notre histoire de famille, en comprenant les rôles de chaucun.e nous pouvons faire beaucoup de bien.
Le silence c’est l’affaire de tous. On ne sait jamais d’où viendra la main tendue ou le départ de la guérison, on sait simplement qu’elles ne résident pas dans le silence.

 

Voilà un résumé des pistes à explorer lors d’un travail de reconstruction à travers la psychogénéalogie. Je te souhaite une belle route sur le chemin de l’épanouissement.

 

De Yule à Noël, trouver sa propre symbolique

La période est propice à un article sur les légendes hivernales.
Célébrer est une belle chose, mais avoir un pouvoir d’intention et une symbolique bien à soi c’est encore mieux selon moi.
Voici donc un article à la fois empreint d’histoire et de spiritualité.

La religion chrétienne serait tentée de nous faire croire qu’elle marque le « début » de notre histoire, de nos croyances. Mais en dépit de gros efforts et un calendrier remanié, les gens qui ont vécu avant qu’elle ne naisse avaient leurs croyances et ces fêtes détournées restent présentes pour qui veut bien les voir. Alors que les historiens et les hauts religieux s’arrachent la vérité, si on trouvait nos marques?

Un peu d’histoire : 

Noël a des origines païennes diverses, à savoir Indo-Iraniennes avec le culte de Mithra (culte polythéiste, de la renaissance du soleil, quelques 1500 ans avant les premiers pas de Jésus).Il y a aussi de nombreuses traces et vestiges d’une célébration appelée Sol Invictus (« Soleil Invincible »  ou encore dies natalis solis,  littéralement jour de naissance du soleil en latin qui apparaît en 274 dans l’empire romain)… oh mais ne serait-on pas déjà sur la racine du mot Noëll?
Sans oublier les Saturnales romaines (qui s’achèvent le 24 décembre), en l’honneur du dieu Saturne (ou Cronos pour les Grecs).
Et bien sûr Yule ou Jól en Norrois (la langue des Vikings).
Toutes ces célébrations ont en commun la fin d’un cycle, la renaissance de la lumière. Pas besoin de croire, il n’y a qu’a observer, ressentir et expérimenter.
Si tu es né.e en France, le culte le plus proche de nous, celui qui habite notre inconscient collectif c’est Yule! Fêtée bien avant Noël, la naissance de notre messie, Yeshuah (Jésus en hébreu, c’est quand même plus probablement son vrai prénom).
Petite anecdote à propos de la naissance présumée de Jésus, beaucoup d’experts datent la naissance de Jésus aux alentours de 6 av.J-C.  Cette année là, il y a bien eu un phénomène exceptionnel astrologique rare, sur la période de la fin décembre. Appuyé par le texte de l’Évangile de Mathieu, ce phénomène est très exceptionnel, une rare conjonction de Jupiter et de Saturne qui a dû former une étoile brillante extraordinaire, sûrement la fameuse étoile de Bethléem.
Cette conjonction d’après, Grant Mathews (article en anglais très éclairant) astrophysicien, ne se reproduira pas avant 500 000 ans. Selon les croyances anciennes, la présence dans l’alignement de Jupiter et de la Lune annonçait un souverain à la destinée exceptionnelle.

Et si on allait voir de plus prés la construction de ces mythes, sans pour autant les décrédibiliser, juste pour que tu y places ta croyance, ton rituel en conscience?
Pour naviguer de Yule à Noël , de Noël à Yule. En retrouvant du sens.

Tu es plutôt branché.e nordique et viking

 

http://haineko-book.blogspot.com/2012/11/sleipnir-cheval-dun-dieu.html
http://haineko-book.blogspot.com/2012/11/sleipnir-cheval-dun-dieu.html

La symbolique autour de Noël nous parle de froid, bien sûr en France nous avons des hivers  mais d’où viennent le traîneau et les elfes? Faisons un tour du côté de la mythologie scandinave et rapprochons-nous du personnage nommé Jolnir. Son nom ne te dit rien? Et bien c’est un des multiples visages d’Odin!
Barbe blanche, vêtements molletonnés, cape bleue et cheval à huit pattes (Sleipnir), voilà l’ancêtre de notre bon vieux papa noël. Un dieu nordique en bonne et due forme!
La nuit de Yule, revêtu de sa cape bleue, le voilà parti observer les habitants depuis le ciel.
Dans les familles, on se prépare à sa venue. Les enfants glissent dans leurs bottes et chaussettes des carottes ou des friandises pour nourrir Sleipnir , fidèle monture.
En retour le dieu leur offrait des cadeaux qu’il plaçait dans les chaussures à la place de la nourriture offerte pour son cheval.

Belle histoire n’est-ce pas?
Elle n’est pas sans rappeler le rituel de notre cher bonhomme au traîneau et au manteau rouge.
Les histoires et les cultes se mélangent, le polythéisme est permis.
D’ailleurs les célébrés à naître ou renaître sur cette période sont nombreux, tu n’as qu’a choisir en fonction de ton affinité! Au menu : Thésée, Hercule, Persée, Dionysos, Apollon, Horus ou encore le Roi Arthur.

Tu es plutôt, sorcier, sorcière : 

Chaudron, sortilèges et autre folklore de la sorcellerie t’appellent? Ton Noël est plus proche du Yule, solstice d’hiver païen, devenue célébration chrétienne en 354.

Pour l’occasion, nos ancêtres célébraient les végétaux qui restaient verts, pour symbole d’éternité comme le sapin! Les festivités débutaient le 21 décembre, et duraient 12 jours. Chaque journée représente ainsi un mois de l’année.

Quoi de mieux pour faire le point? Le bilan personnel?

Le nom de Yule prend racine dans l’origine du mot roue.
Évocation des métiers du filage, tissage, pratiqués par des femmes ( bonjour belle au bois dormant). Tisser, c’est créer. La femme est créatrice.
Il était interdit de filer durant la période des douze jours de Yule, car en cette période on ne crée pas, on ne donne vie à rien, on observe le soleil renaître. La danse infinie du masculin et du féminin?

Nos ancêtres, ces gens spirituels

Et oui, car les activités de Yule étaient centrées sur la renaissance et la puissance intérieure.
On profitait de l’ambiance pour méditer sur les énergies secrètes qui sommeillent en nous et s’éveillent à la lumière, au printemps. A la force endormie de la nature.
On oeuvre pour se libérer de la négativité, des rancœurs et repartir du bon pied en amour/amitié, argent et santé!

Les symboles et les objets : 

Le génie loué ce jour de solstice, pour l’ouverture des 12 jours est Umabel, il est dit de lui qu’il se place au dessus de toute chose pour gérer les amours et amitiés.

Le houx ainsi que le gui sont les deux plantes traditionnelles de la nouvelle année. Il était très courant de suspendre une branche de gui au plafond et de s’embrasser dessous à minuit.
Il est clair que cet usage du gui, plante sacrée des Druides, provient des Celtes.

Les plantes et leurs vertus : genévrier, gui (chance), houx (protection), laurier(succès), lierre (amour heureux), pommes (immortalité), oranges(désir et émerveillement),chêne (force et construction).

 

 

 

La bûche : gardée dans un lieu sacré tout au long de l’année, été sortie pour raviver la lumière et se réchauffer et surtout se réunir.

Les arbres présents  : des chênes et surtout des conifères.

Les mets de saison :  noix,noisettes et châtaignes à ramasser ensemble, pommes et oranges, vins et cidres, cannelle et vanille, un soupçon de cumin et de poivre du Liban.

Les couleurs : celles présentes dans la nature à cette période, du rouge, vert, blanc, bleu pâle, gris.
L’énergie recherchée :  la renaissance, mais également la joie d’être ensemble et de chercher un équilibre qui convienne à tous.

Planète associée : Jupiter

Les Pierres : œil de tigre pour la protection demandée , la chrysoprase pour le renouveau, le rubis pour sa couleur, l’aigue-marine pour son encouragement à pacifier les liens.

Les animaux :  on utilise essentiellement des représentations de cervidés, de loups blancs et d’ours.

Les Déités : tout un folklore s’offre à toi!
Dionysos dieu du vin et de la vigne, Freyja déesse nordique de la fertilité, Hathor déesse égyptienne de la joie et de l’amour,  Hecate déesse grecque liée à la fertilité mais très intéressante pour son ambivalence ombre/lumière, Osiris l’égyptien, règne sur les morts et le côté éternel de nos âmes, Mithra le soleil si puissant que les longues nuits ne le brisent pas.
Et plein d’autres.

 

Construire sa propre ritualisation :

La bonne nouvelle c’est qu’il est permis de s’inspirer de tout ce qui fait écho en nous! Les religions proposent un cheminement vers une puissance divine, ce sont pour moi de simples propositions. Atteindre le divin c’est une affaire intime qui doit nous parler au plus profond de nous. Tu peux explorer les mythes et légendes pour te rapprocher de ce qui fera vibrer ton cœur.
Les archétypes et symboles sont nombreux, pourquoi ne pas les utiliser?

Pour gagner en liberté, je te conseille les petits choses suivantes :

  • nourrir ta culture mythologie et historique
  • fabriquer tes propres décorations
  • rechercher les raisons qui te poussent à célébrer
  • intégrer ceux que tu aimes à ta pratique, en douceur
  • faire un bilan annuel
  • prendre ce qui te parle et uniquement ça dans les célébrations toute faites

 

Je te souhaite une douce préparation de solstice, quoique tu fasses, où que tu sois, la magie n’est jamais loin.

 

Vivre le deuil

 

La mort, cette fatalité qui semble maintenir le monde en équilibre, est appréhendée de manières différentes d’un bout à l’autre de la planète.
Entité aux mille visages, elle est tantôt célébrée, tantôt déplorée. Impitoyable passagère, elle laisse derrière elle des torrents de larmes, elle fait sévèrement le tri entre ceux/celles qui se relèveront et ceux/celles qui ne trouveront pas le chemin de la libération. Partie incontournable de notre vie, comment peut-on apprendre à « vivre » avec?

La mort à travers l’histoire :

Étroitement liée à la religion, elle rythme les croyances depuis la nuit des temps.
Ce qui fait partie de l’histoire influence fortement ce qu’on définit comme l’inconscient collectif. C’est dans le but de t’aider à saisir cet inconscient que j’écris ce passage sur son histoire à travers les âges.

Dans l’Égypte antique la mort est vécue comme un cycle, le soleil naît et meurt chaque jour.
On prenait soin des corps car ils n’étaient rien de plus qu’une enveloppe destinée à la vie matérielle et terrestre, tandis que l’âme immortelle  s’élevait vers un nouveau « cycle ».
Les religions telles que le taoisme, le christianisme ou encore l’islam ont contribué à familiariser les hommes avec leur condition de « mortels ».  On appelle cela le deuil partiel.

Progressivement, avec l’avancée des découvertes et une meilleure compréhension de notre biologie, nous sommes entrés dans une ère scientifique visant à expliquer la plus grande partie des phénomènes liés à notre vie. La mort prend alors un nouveau visage. Le scientifique a remplacé le religieux dans l’explication du vivant. Cette conquête légitime, oriente le monde industrialisé vers une vision matérialiste de l’existence. On se base à présent sur le prouvable nous conduisant naturellement à un certain nihilisme.
Sous cet angle « phénoménologique », l’au-delà devient de plus en plus difficile à concevoir.
La mort est là, l’au delà est discutable, il reste donc l’idée du néant. En occident essentiellement le néant est la fin de tout, du corps comme l’esprit ( héritage religieux).
C’est ici même que l’angoisse prend sa source. Pris entre nos croyances, nos émotions et le tangible. C’est le début du deuil total négatif.

 

La dernière période dans laquelle nous entrons sur la pointe des pieds est celle du deuil accompli, transcender la mort en prenant conscience du corps et de l’esprit comme deux parties intimement liées, l’intégration complète des êtres humains dans un cycle de vie et de mort en lien avec la nature et ceux qui la peuplent. A travers une conscience présente dans nos actes, nos mots et nos relations nous pouvons appréhender la mort pour ce qu’elle est, en l’excluant tout fantasme et toute angoisse.

 

Ceux qui restent :

Dès l’annonce de la mort d’une personne proche, aimée, elle semble prendre toute la place.
Son absence envahit nos têtes, nos corps, nos actions.  Nous avons du mal à saisir ce moment où tout bascule, on entend des  » hier encore il riait avec nous »,  » sa veste est toujours là où elle l’a laissée ce matin »,  » je l’entends encore me dire que… » , tout semble à sa place, tout est là. Sauf lui, elle. Le corps est encore présent, on peut le regarder, le toucher mais quelque chose s’en est allé. Notre attention se porte alors sur l’absence, le vide, l’insaisissable. Si la souffrance elle est bien là, elle est assurément doublée par notre capacité à amener notre attention sur ce qui n’est plus ou ce qui est douloureux. Cette réaction doit exister, mais elle doit également faire son temps et céder sa place pour que la vie s’installe à nouveau.
Nous sommes ceux/celles qui restent, nous sommes ceux/celles qui souffrent.

Où est alors notre place quand l'espace est envahi par la mort et l'absence?
 Quand le chagrin va si profond qu'il creuse le cœur de toute une famille, tout un groupe d'amis, comment respirer ?

La manière dont tu vas vivre ton deuil n’a rien à voir avec le fait d’être « fort.e », je dirais plutôt qu’il s’agit ici d’être « vrai.e », sois au plus proche de ce que tu expérimentes, vis le vraiment. Un deuil nié, survolé, devient un deuil non accepté qui agit tel un poison, pour le corps et l’esprit. Chacun.e de nous mérite d’être libre.  De vivre, même après le départ d’un être cher.

 

Les étapes du deuil :

Chacune des étapes suivantes sera vécue de manière très personnelle, elles n’interviennent pas forcément dans cet ordre et parfois nous revivrons une étape plusieurs fois.
L’essentiel est de garder en tête que notre quête c’est l’acceptation, que tout ce que nous vivons nous y prépare, à notre propre rythme et sans jugement.

1. Le déni

Phase 1 du déni, le choc :
Cette toute première étape que nous expérimentons tous, survient au moment de l’annonce ou du constat visuel.
Elle est très courte, le cerveau est sidéré et les fonctions ne répondent plus. Dans notre corps tout semble s’être arrêté ou aller à mille à l’heure.

Ensuite vient le déni.
Nous refusons  de croire l’information qui nous est parvenue. Lors de cette phase on se heurte à notre difficulté à appréhender la soudaineté.
 » Non je ne suis prête, elle ne m’aurait pas fait ça »,  » Je n’y crois pas, on ne meurt pas de ça! »
Nous allons entamer un dialogue intérieur rythmé par les contestations et les contradictions.  Il se joue ici quelque chose de très important, si le déni est une phase pour certains d’entre nous, il peut devenir un refuge pour d’autres. La vie peine alors à retrouver le chemin vers le cœur… des parents qui souhaiteraient garder la chambre de leur enfant intacte après sa mort,

Certaines personnes s’enferment dans cet état de déni, elles s’y réfugient  : préserver la chambre du disparu intacte, continuer à mettre son assiette à table.
Le danger ici est de ne plus pouvoir affronter la réalité des autres, de s’en créer une impénétrable et donnant toute la place à la mort. C’est refuser que la vie reprenne son cours.
Pourtant c’est ce qu’il peut nous arriver de mieux, observer la vie s’installer et nous nourrir.

 

Je prends soin de moi ou de l’autre en période de déni :
Durant cette période, les émotions sont au repos. Nous sommes coupés de la réalité pour nous protéger.
Pour t’accompagner tu peux miser sur l’huile essentielle de néroli, en olfaction elle fait appel à la partie de ton cerveau qui gère le fait  » d’aller voir plus loin », elle te pousse subtilement en avant.

2 et 3 La colère et le marchandage

C’est le moment de la confrontation avec les faits! Je choisis de ne pas séparer ces deux étapes car elles sont étroitement liées, parfois peu identifiables.
Que s’est-il passé? Pourquoi me fait-on subir ça?
Nous allons naviguer entre une profonde révolte et une grande colère, nous allons passer des pactes silencieux avec des entités invisibles  » si je promets de ne plus faire ça, peux-tu ramener les choses à la normale?  » ,  » Prends moi à sa place, je mérite de mourir pas elle! « . La colère grandissante peut même se retourner contre nous-même et la culpabilité pointe le bout de son nez, à grands coups de soupirs nous allons refaire le scénario en cherchant ce que nous aurions pu faire pour éviter ça.
Nos pensées sont agitées et nos émotions aussi. Nous voudrions hurler ou cesser de parler à jamais.
Des pulsions de vengeance peuvent  naître et se faire très violentes.
Les maux/ mots de cette passade sont : reproches, remords,  ressentiments, dégoûts, répulsion, agression

Je prends soin de moi ou de l’autre en période de colère :
Je mise sur la camomille romaine, en olfaction elle m’aide à apaiser la colère.
Je me cherche un exutoire concret et physique, un sport qui m’aide à évacuer mes pulsions. Un endroit en pleine nature pour hurler.
Une activité artistique pour faire sortir  » les démons ».

4. Tristesse et dépression
Nous avons fait un grand vers l’acceptation, notre corps tout entier le sait et le ressent. Il n’est plus possible de retourner en arrière.
Une forme de fatalité s’invite et il nous est difficile de nous projeter dans l’avenir. Aucun espoir n’est permis, la vie sera forcément moins bien qu’avant…
Ce chagrin sincère est là pour nous aider à ramener le calme dans nos émotions. La colère se tait, les pulsions de vengeances demandent une énergie que nous n’avons pas et il est grand tant de nous autoriser à nous reposer. L’hypersomnie est très caractéristique de cette étape. Quand nous dormons, nous ne souffrons pas. Le corps récupère et l’esprit a besoin de calme.

Je prends soin de moi ou de l’autre en période de tristesse et de dépression :
Pour réguler les montées de larmes et les sanglots je peux utiliser l’huile essentielle de jasmin.
Si je sens qu’une dépression est en train de s’installer je diffuse de l’huile essentielle de petit grain bigarade.

5. L’acceptation et reconstruction :

Nous sommes à nouveau capable de regarder les beaux moments partagés sans ressentir une immense douleur. Nous redevenons lucides face aux moins bons souvenirs.
La confiance envers l’avenir revient pas à pas, notre intérêt pour la vie est à nouveau présent et les projets naissent doucement.
Nous avons besoin de nous réorganiser pour avancer dans ce nouveau cycle de vie. En nous reconstruisant nous allons découvrir des ressources personnelles insoupçonnées.
Cette démarche développe la confiance en soi-même. Le sentiment de vulnérabilité fait place à une nouvelle énergie, c’est la vie qui reprend ses droits.

Je prends soin de moi ou de l’autre en période d’acceptation :
Pour bien me réconcilier avec ma nouvelle réalité, je peux compter sur l’huile essentielle de mandarine verte en olfaction également.

Le deuil à travers nos actions : 

Je suis triste, j’ai besoin de vivre cette émotion, je peux m’autoriser à me sentir désespéré.e, enseveli.e.
Quand une personne meurt elle prend avec elle une partie de ma vie que je ne retrouverai plus, elle cristallise plusieurs souvenirs.
Je peux replonger dans ces souvenirs pour y puiser de la force, de la joie, un apprentissage mais je ne peux pas m’identifier à cette perte.

Nous sommes fortement influencé.e.s par l’inconscient collectif , celui qui nous guide dans notre approche de l’enterrement par exemple.
Nous sommes en droit de nous questionner sur cette façon de dire au revoir,  de célébrer nos morts. Tous les codes mis en place autour du décès nous conviennent-ils?
Cette question est essentielle, personne ne peut attendre de nous que nous soyons vêtus de noir si cela ne nous correspond pas. Il est important d’aller chercher ce qui va réellement nous aider à traverser cette épreuve. Pour certain d’entre-nous, se rendre à un enterrement est d’une grande violence. Personne ne devrait être obligé de le faire, le deuil et la mort sont des notions intimes.
L’inconscient familial tient également sa part de responsabilités. Il y a une attente de la part de certains membres de la famille, comme si pleurer était un gage de chagrin sincère.
Pour mieux vivre nos deuils, il doit s’agir de nos deuils réellement, pas de ce qu’une autre personne aimerait voir dans nos actes et nos émotions.

Afin de m’aider pour les situations douloureuses, j’ai  recours aux rituels psycho-magiques.
J’en parle souvent dans mes articles, ils offrent une grande liberté et stimulent ta créativité. Un de mes préférés, la technique des petits bonshommes allumettes que je t’expliquais ici.

APRÈS la mort 

Je suis de celles qui n’appréhendent pas le monde en s’appuyant sur les preuves scientifiques uniquement.
Je ne crois pas que les choses se « prouvent » mais bien qu’elles « s’expérimentent », alors pour tout.e.s ceux ou celles qui se reconnaissent là dedans, ce paragraphe est pour toi.
En lisant plusieurs ouvrages de psychogénéalogie ou de psychologie classique, j’ai trouvé des propos très durs au sujet des « fantômes ».
Selon certains auteurs ou psychiatres et psychologues, percevoir une présence après un décès est signe de divagations, de mauvaise santé mentale, de fuite.
Ces quelques lignes me font sourire et j’ai envie de te dire que si tu as la chance de ressentir « l’autre monde » alors saisis-la! Quelle belle expérience! Étendre  le ressenti plus loin que ce que ton corps terrestre t’a appris, ouvrir une porte subtile, communiquer autrement. Toutes ces sensations sont précieuses. Elles appartiennent à ceux qui les expérimentent, pas à ceux et celles qui les jugent.

Nos envolé.e.s sont dans le vent qui fait bruisser les feuilles d’un arbre, dans une chanson à la radio qui nous coupe soudainement la respiration, dans une odeur au détour d’une rue, dans les cartes d’un oracle, dans la chaleur ressentie au creux de la main lorsque tu te couches, dans les regards sincères, dans tes intuitions, dans la photo retrouvée au milieu d’un livre, dans ce carton jamais ouvert et que tu vas ouvrir le jour où tu avais besoin d’un signe, dans les murmures de tes rêves, dans le cœur de ceux et celles qui ressentent au lieu de penser.

De toi à moi :

Je te souhaite une grande liberté dans l’expression de tes émotions et dans le choix de tes actions.
En étant présent.e à chaque parole, chaque geste et en accueillant tes ressentis, tu ne peux pas faire fausse route.

 

Pourquoi partir en retraite mieux-être?

Est-ce que je t’ai déjà parlé de ma passion pour l’énergie de groupe?
Nous voici au cœur du sujet, pourquoi est-ce si bénéfique de s’évader un week-end pour explorer un thème de notre vie, en groupe!

Accepter de faire une coupure c’est lâcher prise

Si nous vivons notre vie sans jamais nous accorder le temps de faire le bilan, comment pouvons-nous savoir que nous aimons ce que nous vivons?
Le travail que nous avons « choisi », les gens qui nous entourent et les relations que nous nourrissons, sont-il toujours en harmonie avec la façon dont nous évoluons?
Pour le savoir, il nous faut prendre du recul, nous éloigner un temps, sortir de notre zone de confort et goûter à autre chose.
S’inscrire pour une retraite c’est accepter de laisser faire l’univers, c’est ouvrir la porte . Et la magie commence !

Cette expérience est vivement conseillée si tu as besoin de tout contrôler.

Affronter ses peurs

Une retraite annonce généralement un thème, quelque chose que nous allons travailler ensemble.
Dans le cadre d’une retraite thérapeutique ou mieux-être, les participants se voient proposer des activités autour de leurs liens familiaux, le rapport à leur corps, l’expérience du silence, le lâcher-prise, la confiance en soi et aux autres. Les différentes facettes de notre vie méritent qu’on s’y attarde et qu’on ressente leur vibration.
Nous méritons de partir à la recherche de notre équilibre psycho-corporel.
Mais comment?
En affrontant nos peurs! En allant débusquer nos zones d’ombres, en les regardant bien en face.
Pourquoi?
Pour gagner en liberté, en  force et pouvoir avancer à l’étape suivante.
Tout simplement car notre cerveau est soumis à l’effet Zeigarnik, tout ce qui n’est pas terminé, clôturé, classé ou résolu prend beaucoup beaucoup de place dans notre tête.
De plus, en nous libérant de nos peurs nous goûtons à la puissance du moment présent.

Cette expérience est vivement conseillée si tu as de fortes angoisses.

Le groupe est une tribu

En arrivant sur place nous allons découvrir un lieu, un groupe et vivre ensemble pendant quelques jours.
Partager son espace de vie est un bel apprentissage qui mène à une réelle compassion.
A travers ce que nous serons capable de nous donner les uns les autres, nous nous connaîtrons mieux  nous-même.
Les retenues, les blocages vont céder peu à peu devant la solidarité qui va s’installer.
Nous serons surpris de voir à quel point les larmes d’un.e autre peuvent faire écho à celles que  nous n’arrivons pas à verser. Les vécus s’entremêlent, se croisent et finalement se ressemblent, nous expérimentons tous le deuil, le chagrin, l’abandon ou encore la déception à notre façon. Tout ces ressentis méritent une attention particulière et un grand respect.  Nous avançons à notre rythme, créant notre propre mélodie. C’est là que réside la beauté de l’énergie de groupe.

Cette expérience est vivement conseillée si tu es timide.

 

La prise en charge est importante

La logistique est sous contrôle! Et ça fait un bien fou!
Pas besoin de te soucier des courses, des horaires, ni des repas.
Lors d’une retraite bien organisée, les participant.e.s ne font pas la cuisine sauf si ils en ont envie.
Chez les Éclaireuses, nous faisons attention à la qualité des aliments et nous choisissons des recettes simples et goûteuses. Ton régime alimentaire est respecté.
Lors des retraites aventurières qui se déroulent entièrement en nature, nous faisons l’expérience du repas en conscience. En mangeant peu pour mieux reconnaître les signaux du corps et favoriser les activités spirituelles.
Le co-voiturage est facilité par nos intervenant.e.s et nous tentons d’équilibrer au mieux les frais de déplacement.

cette expérience est vivement conseillée si tu es surmené.e.

L’argent n’est pas un tabou

Nous parlons d’argent! Et oui, une retraite représente un certain budget, autant du côté des organisateurs que des participant.e.s.
L’argent est une énergie, nous devons lui laisser la place de circuler, et pour cela il faut pouvoir en parler.
Lors de nos retraites nous réservons des places à tarif réduit pour les étudiant.e.s, nous savons nous montrer à l’écoute pour un paiement étalé et comme nous avons toujours besoin d’un petit coup de main nous offrons une place à tout petit prix pour une personne qui nous aidera en cuisine et au ménage.
Le paiement en lui-même est ritualisé, nous recevons individuellement chacun.e des inscrit.e.s et en échange de leur argent nous remettons une fiche bien être ou autre.
L’échange est authentique, pendant ce rituel il s’agit d’un face à face entre deux personnes.

Cette expérience est vivement conseillée si tu as du mal à trouver ton équilibre avec la valeur argent.

Pour conclure 

Nous adorons découvrir de nouveaux visages, de nouvelles histoires et chaque individu est un univers qui mérite d’être exploré.
Nous n’attendons plus que toi.

Prochaine retraite estivale : Litha, la tête dans les étoiles
Pour toutes infos, écris-nous : les.eclaireuses31@gmail.com

 

L’ancrage du féminin sacré

Chacun de nous est relié à la terre et aux autres éléments.


Guidés par nos points d’entrée d’énergie, aussi connus sous le nom de « chakra », nous sommes capables d’utiliser les forces de la nature pour nous équilibrer.
Alors que tout autour de nous est en mouvement, nous voudrions parfois nous inscrire dans des « toujours » et des situations durables.
Ces réflexes nous éloignent de notre essence évolutive, ils nous font souffrir et nous font perdre de notre capacité à nous transformer.

 

A travers cet article,  j’aimerais partager avec toi mes petites astuces pour apprendre à rester en mouvement, sans pour autant s’arrêter de « construire ».
Fascinée par l’influence de la nature, orientée par des personnes avancées en conscience, j’ai commencé à observer.
Si les femmes suivent le rythme des cycles lunaires, les hommes seraient plutôt alignés sur celui du soleil.
Aujourd’hui je m’adresse aux femmes essentiellement,  ainsi qu’à chaque personne pouvant reconnaître une part féminine en elle.

La terre :

Quoi de plus fertile que la terre?  Celle à travers qui tout prend vie, cette force incroyable capable de « déplacer les montagnes et soulever les océans ».
Nous avons droit à cette énergie,  elle nous ramène à l’essentiel, elle pose notre mental, elle nous connecte à son intelligence. On appelle cela l’ancrage.
Alors comment s’ancrer  grâce à la terre?

Ma méthode préférée :

Debout, le dos bien droit, les épaules et la mâchoire détendues, les pieds nus bien à plat.
Prends une respiration profonde suivie d’une longue expiration te permettant de « lâcher » quelque chose, un stress, une pensée…
Amène ensuite toute l’attention sur tes pieds. Circule le long de la surface qui prend contact avec le sol, talon, voûte plantaire, orteils.
Commence à chercher l’équilibre en te balançant légèrement d’avant en arrière.
Tu es maintenant prêt(e) pour la visualisation.
Commence à sentir un sol agréable sous tes pieds, une terre fraîche, du sable doux, de l’herbe. Ce qui te fait plaisir.
Une fois le sol présent, amène ton attention sur l’endroit où tu te tiens, un coin de paradis en pleine nature.
Prends conscience de la végétation autour de toi, les odeurs, les bruits, les habitants, les couleurs.
Remplis l’espace et respire en rythme avec toute la nature. Calmement.
Profite de cet espace sacré pendant quelques minutes avant de revenir à ta vie active.

Le plus : s’occuper d’un coin de terre régulièrement est un anti-dépresseur, anti-stress naturel et très efficace.

La lune :

Les cycles lunaires, une belle façon d’accepter le changement et le mouvement en action. S’ancrer dans sa féminité, l’appréhender sans la subir.
Depuis la nuit des temps, cet astre nous sert de repère,  de guide pour les marées, les plantations, il propose un rythme…
Vivre avec les lunaisons en étant une femme c’est tout d’abord retrouver une écoute plus intuitive du cycle menstruel.
Le cycle féminin est un trésor, une mécanique subtile, une expression parfaite du pouvoir de notre corps, apprenons à l’utiliser comme l’atout qu’il est réellement.

La vierge

🌓 Phase lunaire : Lune croissante

🌓 Phase du cycle : Pré-ovulatoire ( la muqueuse utérine se reconstitue doucement)

🌓 Energies :  confiance, exploration, aventure, action, naïveté

 

 

La mère

🌕 Phase lunaire : Pleine lune

🌕 Phase du cycle : Ovulatoire

🌕 Energies : Amour des autres, rayonnement, harmonie, besoin de rassembler, de fédérer, fort ancrage à la terre

L’enchanteresse

🌗 Phase lunaire : Lune décroissante

🌗 Phase du cycle : Prémenstruelle

🌗 Energies :  Puissances créatrices /destructrices, doute, déséquilibre, expérimentation de son propre pouvoir

La sorcière

🌑 Phase lunaire : Nouvelle lune

🌑 Phase du cycle : Menstruelle ( nettoyage naturel du corps)

🌑 Energies : Introspection, intuition à son apogée, besoin de repos, solitude apaisante

Bien entendu, nous n’avons pas toutes nos règles rythmées sur la pleine lune, ce qui t’aide à déterminer où tu en es, c’est la phase du cycle.

Tu peux également compter sur le phénomène lune blanche, lune rouge.
Le cycle de la lune blanche correspond aux cycles dont les règles ont lieu lors de la nouvelle lune(et dont l’ovulation a lieu à la pleine lune).
Un cycle en lune blanche t’oriente vers les autres, l’entraide, la synergie et la complicité.
pleine lune, on dit que c’est le cycle de la lune rouge.  Ce cycle t’invite à te pencher sur toi même, à puiser dans tes ressources, faire le tri et écouter ton intuition.
Ces archétypes sont là pour t’orienter et t’aider à mieux te comprendre, en aucun cas ils ne représentent un code, une règle à suivre. C’est une proposition.

La lithothérapie :

Les cristaux disposent d’une énergie particulière, pour peu qu’on s’y connaisse ils deviennent un atout formidable pour les femmes.


Parmi les plus connus, la cornaline, aide à nettoyer et purifier.  Par exemple la garder sur toi pendant les règles, la placer près du lit au moment de la nouvelle lune pour accentuer le travail de nettoyage et de libération des émotions bloquantes.
Le quartz rose t’aide à ramener de la douceur dans tes rapports avec les autres.
La pierre de lune favorise le développement de ton intuition.

J’organise régulièrement des ateliers autour de la lithothérapie et la féminité, tu peux trouver les infos par ici.

Pour conclure :

Le féminin sacré prend sa source à travers bien des choses, l’essentiel c’est de faire un premier pas vers ce mieux-être.
Observe, écoute, inspire-toi de celles  et ceux qui ont ouvert la voie et puis choisis ce qui te parle le plus.

crédits : merci à Alexandra Banti pour son illustration inspirante.