Au cœur de ta généalogie

Cette semaine, j’ai choisi de t’offrir un article à propos d’un sujet fascinant.
La psychogénéalogie !

La définition :

Cette pratique se base sur l’étude de ton arbre généalogique. Elle permet de mettre en lumière l’histoire et les liens familiaux et donc la transmission ( souvent inconsciente) des traumatismes et non-dits vécus par tes ancêtres.
Avant de t’emmener plus loin dans le sujet,  je tiens à faire un point sur l’origine de cette « science ».
On distingue deux écoles, qui vont se compléter sur beaucoup de points et s’affronter sur d’autres.

 

 

Les origines :

Dans les années 1970,  Anne Ancelin mit en lumière les premiers effets dits « transgénérationnels ». Psychanalyste de formation, elle aborde l’étude de la généalogie d’un œil plutôt scientifique, elle parle d’années d’observation avant de faire des déductions.  A travers ses livres, elle nous offre de nombreux exercices libérateurs et fondés sur les bases de la psychologie classique. On pourrait dire qu’elle représente le cerveau gauche de la psychogénéalogie. Analyse, science, logique, faits réels et démontrables.

Dans les années 1980,  Alexandro Jodorowsky (on lui attribue le terme exact de psychogénéalogie), explique comment il a utilisé à la fois la psychologie et les croyances.
Inspiré par les religions, le tarot de Marseille comme modèle symbolique du travail sur soi, il nous offre des ouvrages et des exercices équilibrés entre la science et l’invisible.
Il représenterai plus le cerveau droit, intuitif, émotif, pédagogique et à l’écoute du ressenti. Très personnellement je me sens plus en harmonie avec son approche.

Au cœur du travail :

La psychogénéalogie prend sa source dans ton arbre généalogique, sur l’étude d’approximativement cinq générations. Pas besoin de faire un arbre remontant à la révolution française ni d’entamer un travail de fouilles archéologiques. Bien souvent, les clés de compréhension sont plus proches qu’il n’y paraît.
Au cours de ce travail, on part du principe qu’en réalisant notre arbre, d’une certaine façon, nous allons mettre en lumière des informations retenues dans l’inconscient.
Dans quel but?
Tout simplement car notre système de pensée est fait pour que nous ne puissions pas affronter et donc solutionner ce qui reste dans le domaine de l’inconscient. Ramener les informations à la surface est le premier but recherché.
Plus on travaille sur le lien transgénérationnel, plus on se rend compte de son impact.
Une famille ayant vécu la guerre en gardera des « traces psychologiques ou physiques » tellement profondes qu’elles vont littéralement se transmettre.

Prenons  l’exemple d’un homme mort sur le champ de bataille . Pour que sa mort ne soit pas inutile, la famille dresse une histoire valorisante autour d’un personnage.
Mort pour sa patrie, il est absent du domicile, sa femme fait face aux difficultés quotidiennes engendrées par la situation, les enfants grandissent avec l’image d’un père absent et pourtant héroïque. Les conséquences sur la descendance peuvent être multiples.  Les fils peuvent sentir que malgré leurs efforts ils ne seront jamais aussi » forts » que leur père car il fait figure de héros, de modèle inaccessible. Les filles peuvent intégrer qu’elles ont pour mission d’élever seules des enfants, que la place de l’homme est dehors.
C’est un exemple simpliste pour t’aider à saisir l’essence du sujet

L’arbre généalogique influence chacun des individus du clan,  sur plusieurs plans et à travers divers schémas.

 

Le plus fragrant est le schéma de répétitions.
Pourquoi ressentons-nous le besoin de refaire les mêmes choses que certains de nos ancêtres? 
Lorsque nous faisons un choix, le faisons-nous consciemment?  Ces questions sont incontournables si tu entames un travail d’introspection.
Quelles formes de répétition sont à l’oeuvre?  Voici quelques exemples.

  • Répétition pure :  je m’applique à refléter les valeurs de ma famille,  je suis médecin comme mon père et son père avant lui.
  • Répétition par opposition :  je suis le « différent » de ma famille, le mal-aimé, le rebelle.
  • Répétition par compassion :  je ressens que j’ai la mission de faire ce que ma mère n’a pas pu faire de son vivant par exemple.
  • Répétition idéologique :  je valide les croyances de mon clan sans me poser la question de savoir si elles sont justes pour moi. Cette forme de répétition est la plus puissante que l’on puisse observer à l’intérieur d’un arbre.

Le vrai problème de ces répétitions c’est qu’elles nous empêchent d’être nous-même, d’embrasser notre propre voie.
Sources de blocages émotionnels, elles agissent sur nous comme des sortilèges.
Nous sommes étroitement liés à nos racines, apparentés à notre clan car il représente notre première source associée à la survie, dans certaines tribus quitter le clan c’est mourir.
Toutes ces mémoires et ces règles de survie sont à l’oeuvre à l’intérieur de chacun d’entre nous.

L’effet Zeigarnik

Pourquoi se souvient-on mieux de ce qui n’a pas été terminé?
Les blessures des uns font les traumatismes des autres.
Ce phénomène porte le nom d’une psychologue russe, Bluma Zeigarnik, qui remarqua que le cerveau « classait » les choses terminées, finies, alors que les choses en suspens revenaient littéralement le hanter. Notre esprit tente, malgré le cours du quotidien, de refaire l’histoire et de lui trouver une fin.

 

Si cet effet se vérifie sur notre  génération, il est tout aussi réel pour les générations qui nous ont succédé.
Que se passe-t-il lorsqu’un de nos ancêtre ressasse une histoire violemment interrompue?  Un amour déçu, le vol d’un bien de valeur ou toute autre chose marquante.
Il va l’imprimer, dans son inconscient, agir en fonction sans pouvoir le solutionner et il va ainsi le transmettre à sa descendance.
C’est dans ce genre de situation qu’on va pouvoir observer des personnes rejouant inlassablement de gros drames familiaux.
Prenons l’exemple d’une famille composée d’un couple parental et d’une fille unique, un soir la fille percute un cheval sur une route de campagne au volant de sa voiture, elle décède sur le coup. Les parents sont effondrés, le père est inconsolable car sa grand-mère est autrefois décédée de la même façon. Il se sent « maudit ». Quelques semaines plus tard,  à son tour il meurt dans un accident de voiture.  L’arbre généalogique rejoue les scènes tant qu’il trouve preneur.
Il existe des cas de familles très connues comme celle des Kennedy ( meurtres et accidents d’avion répétés)  ou bien Hemingway ( suicides à répétition) qui sont en proie à un dramatique effet de répétition.

Pour bien saisir les drames de nos ancêtres, nous devons apprendre à quitter le « ici et maintenant » pour essayer de saisir « ailleurs et avant ».
En fonction des contextes politiques, historiques ou géographiques, les choses ne prennent pas le même sens.

 

Résilience : 

Après avoir énuméré quelques uns des troubles transgénérationnels , voici quelques piste pour évoluer vers la libération de ton destin familial.
Tu peux commencer tout simplement en te posant les questions suivantes à propos des règles et des lois de ta famille :

  1. Quelles sont les règles de ma famille?
  2. Qui les a mises en place?
  3. Qui « dit » les règles?
  4. Qui tient à les transmettre?

Cet exercice t’aidera à mettre à jour les loyautés familiales qui sont bien souvent invisibles car trop ancrées comme de réelles vérités et absolument nécessaires.
Questionner ce qui t’a été transmis comme acquis et indétrônable est la base.  Afin de te réapproprier ce qui te convient vraiment.

Tu peux ensuite poser des actes symboliques (méthodes Ancelin) ou réaliser des rituels psycho-magiques ( méthode Jodorowsky).
Les deux options ont le même but et sont très semblables, les deux auteurs s’accordent à dire que le plus important c’est  » de faire »,  d’être actif et acteur.
Petit exemple :
Grâce à mes recherches généalogiques j’apprends que mon arrière grand-mère a été mariée de force, elle a détesté son époux toute sa vie, elle a « subi » le devoir conjugal, « souffert » ses grossesses et transmis une forme de haine de l’homme à sa descendance.
En tant que femme de ma lignée, j’hérite de cette rancœur qui ne m’appartient pas. A l’aide de l’exercice de questionnement je m’aperçois que La Règle transmise par cette aïeule pourrait être :  » les hommes sont tous des salauds ». Après réflexion, je me rends compte qu’elle ne me convient pas. Je la pose par écrit et la brûle, pour m’en débarrasser symboliquement (méthode Ancelin).
Ce n’est qu’un exemple, il existe des milliards de combinaisons et les rituels n’ont de limite que ta propre imagination.

 

Pardonner sans oublier :

Entreprendre un travail de psychogénéalogie c’est accepter que quelque chose va changer, de manière définitive.
Quand on plonge au cœur de son destin familial on s’apprête à faire bouger des choses, pas seulement pour nous car les autres membres de la famille seront affectés, concernés.
Au cours de tes recherches, sois préparé aux résistances de certains, à recevoir de l’aide inattendue ou à être déçu. Parfois nous pensons savoir ce que nous cherchons, mais nous ne savons jamais ce que nous allons « trouver ». 
Il est donc essentiel de garder un regard bienveillant sur tous les protagonistes de ton histoire. Essayer de comprendre au mieux les prises de position de chacun des membres de la famille, en gardant dans un coin de ta tête que nous faisons tous  » du mieux que nous pouvons » avec ce qui nous a été donné, transmis.
C’est l’art de pardonner sans oublier. C’est un cadeau que tu te fais, et que tu pourras partager.

 

Pour aller plus loin : 

Vendredi 16 mars nous te donnons rendez-vous pour une soirée dédiée à la psychogénéalogie et à la méditation d’intégration.
Toutes les informations sont ici.
A partir du mois de mars, tu pourras prendre rendez-vous pour un travail de psychogénéalogie via ce site.

 

 

 

 

 

 

 

Lumière sur les multipotentiels

 

 

A toi aussi on t’a appris que pour réussir il fallait choisir une voie?


Notre système éducatif et scolaire est ainsi fait: aussi différents que nous soyons, on nous demande d’apprendre de la même façon, au même rythme.
Aujourd’hui nous allons parler des personnes dites  » multipotentiel »

 

Quézaco?

Voyons un peu ce que dit la définition de ce terme, en cherchant à droite à gauche j’ai surtout trouvé qu’il s’agissait d’un mot permettant de regrouper tout un tas de comportements inexplicables et incompréhensibles, souvent péjoratifs. Quelques exemples :
-personne hyperactive
-personne indécise
-personne qui choisit ses activités à l’émotionnel
-personne qui ne termine pas ce qu’elle commence
-personne dispersée

Qui d’entre nous aimerait être décrit par une seule de ces explications?  Très insatisfaite de ces résultats, j’ai été voir sur un plan plus concret et voici ce que j’ai trouvé :

« Entre trois et six ans un enfant élimine des milliards de neurones et de connexions électriques qui ne lui sont pas indispensables. C’est ce qu’on appelle le tri neuronal. L’enfant se spécialise pour communiquer et s’adapter à la vie en société. Un multipotentiel est un enfant qui a réalisé un tri neuronal moins sévère. »
Déjà, avec cette explication on se sent mieux.
Alors, être MP c’est utiliser un autre mode de pensée?

Quand un MP réfléchit, c’est littéralement une explosion de connexions neuronales!
Le schéma représenté sur la photo à gauche ne se lit pas de droite à gauche ni de haut en bas.
Il faut rechercher LE sujet de départ, le centre de pensée et ensuite cheminer au long de chacune des arborescences.  Impressionnant non?
Le mode de cheminement de pensée d’un non mp est dit : séquentiel. Chacune des façons présente ses propres avantages, cependant il n’est pas possible de passer de l’une à l’autre. Autrement dit la pensée en arborescence ne s’apprend pas.

On peut vivre la plus grande partie de sa vie sans même savoir mettre des mots sur cette différence.

Quels sont les signes? 

Apprendre

Depuis l’enfance tes rêves et aspirations sont nombreux, tu as commencé des études d’architecture, puis tu as voulu être écrivain, tu as été pompier  bénévole tout en étant avocat et le tout avec beaucoup d’enthousiasme? En t’intéressant à chaque pratique et chaque métier sincèrement, alors tu es probablement ce qu’on appelle un multipotentiel.
Les multipotentiels aiment  apprendre  s’ennuient dès lors qu’ils ne sont pas stimulés. Ils sont capables de rassembler beaucoup de données sur un sujet précis et sont prêts à y consacrer du temps. Ils ont la faculté d’accumuler et d’assimiler les connaissances de façon rapide et durable.

Adaptation

Le tout souligné par une  capacité d’adaptabilité surprenante,  en effet ils savent mettre à profit l’ensemble des connaissances accumulées, les synthétiser et les appliquer dans une situation donnée. Pas vraiment experts dans un domaine en particulier, ils vont savoir remplir plusieurs fonctions de manière simultanée. Soucieux de ne pas se trahir, ils vont même jusqu’à souffrir du syndrome de l’imposteur!

Créativité

Ils sont  créatifs !
Une photo, une anecdote, un film et hop voici que mille et une idées de projets sont en train de naître! Tout est matière à créer.
Parmi les multipotentiels les plus connus, on cite souvent Léonard de Vinci.

 

 

 

 

 

L’ennui 

Les multipotentiels s‘ennuient très vite, les sujets d’intérêt se succèdent et occupent le cerveau parfois sans réussir à nourrir cette véritable soif de connaissance.
Ils aiment goûter à presque  tout. Le temps passé sur un sujet passionnant qui leur donne matière à penser, à repenser et à créer ne compte pas.

Au travail

Etre mp c’est être avide  de savoir.
Avec la motivation et l’amour d’apprendre de tout, on se rend compte qu’il nous faut un peu de tout pour créer, connecter, inventer.
Là ou la plupart des choses ont été classées comme distinctes et bien rangées, les multipotentiels voient des ponts, des flèches, des lignes et ils entrent dans la transdisciplinarité.
Si l’école en elle même ne nous permet pas réellement d’explorer cette capacité, que dire du monde du travail comme nous le connaissons aujourd’hui en France?
Rester concentré sur une seule tâche (apparentée à un problème) procure bien de l’ennui à la pensée arborescente. Ici on se pose la question de l’utilité, à quoi sert concrètement ce que je suis en train de faire?  Est-ce que je ne serais pas en train de « perdre mon temps » ?
Il est bien difficile de contourner ce genre de problèmes en courant après un CDI ou en travaillant pour une boîte dont le but est de générer du profit et non quelque chose de sincèrement utile. Les MP se veulent utiles, car ils  sont aussi dotés d’une hypersensibilité qui leur apporte de l’empathie et les connecte aux autres.

 

Comment mieux vivre avec 

 

Etre différent, ou du moins se sentir différent c’est affronter l’échec dans des situations banales aux yeux des autres.
Voici quelques clés pour transformer le négatif en positif.
En premier, intégrer que les mp ne pensent pas comme la plupart des gens, rien ne sert de se conformer au prix de terribles efforts, inutiles et douloureux.
Face à un mp on va chercher en premier à travailler sur la persévérance, pas en se fixant un but à long terme, une projection lointaine, mais en travaillant sur des défis quotidiens.
L’exercice du Bullet Journal est un atout fantastique ! Il allie objectifs, créativité, mémoire et organisation entre autres.
Aider les mp à choisir un projet, et consolider les idées avec eux,  les orienter vers un sujet intéressant à creuser afin qu’ils expérimentent la mobilisation de connaissances sur la durée. Tout ça en douceur et méthodiquement.
Viser l’épanouissement à travers la qualité de créations abouties. Cheminer vers l’accomplissement tout simplement.
Aussi surprenant que cela puisse sembler, laisser les mp assumer leurs centres d’intérêt. Astrologie karmique? Alimentation du rat-taupe? Origami? Reproduction des abeilles?
Encourager la motivation, soutenir l’apprentissage, écouter ce qu’ils ont a dire et ne pas se moquer de leurs passions sont des attitudes bienveillantes qu’il faut savoir adopter.

 

Hypersensiblité 

Voici les caractéristiques qui permettent d’y voir plus clair concernant ce terme très utilisé d’hypersensibilité.
Mon but n’étant pas de faire un article à ce sujet, je te mets le lien vers l’article où j’ai pioché ce qui va suivre.
Un article très complet et sensé !

Quelques caractéristiques de l’hypersensible

  • Hypersensibilité au bruit (qui agresse ses oreilles trop sensibles, qui l’empêche de se concentrer, de penser).
  • Ne supporte pas les endroits trop peuplés
  • Hypersensibilité aux aliments ou textures d’aliments
  • Très réceptif au toucher (sensible aux caresses et massages)
  • Très sensible à la lumière (certaines lumières peuvent vraiment être inconfortables)
  • Indignation contre l’injustice
  • Recherche de sens (cherche à comprendre et expliquer tout)
  • Volonté d’être original, et de ne pas pouvoir ou vouloir entrer dans la norme
  • Profonde aspiration à vouloir apporter quelque chose au monde grâce à sa créativité
  • Vouloir continuellement apprendre de nouvelles choses
  • Il « voit » tout, « entend » tout, ressent tout, ce qui peut être parfois difficile à gérer
  • Il est envahi par une quantité très importante d’idées, de paroles, d’informations et de perceptions, ce qui est aussi souvent difficile à gérer.
  • Il est sensible aux ambiances. Il peut être perturbé et affecté par tous les conflits, les tensions et les problèmes psychologiques des personnes qui l’entourent, même s’il n’est pas responsable ni concerné.
  • Il est extrêmement empathique : Il a la capacité de se mettre à la place des autres et de ressentir leur souffrance. Il est envahi par les sentiments et les émotions des autres et de lui-même. Il ressent tout très fortement. L’affectif prend beaucoup de place dans sa vie.
  • La tristesse, la joie, la colère peuvent prendre chez lui des proportions démesurées. Il peut passer rapidement du rire aux larmes.
  • Colères soudaines pour des raisons qui peuvent paraître “ridicules” pour l’entourage. Mais l’hypersensible est pourtant sincère. Il ressent fortement les choses et son entourage a souvent du mal à comprendre ses débordements (ne percevant pas les mêmes choses que lui).

 

Toujours en espérant que cette lecture t'apporte de la lumière et du mieux-être, nous attendons tes commentaires.

 

Réduire ses déchets et fabriquer ses produits

A travers cet article j’ai envie de t’offrir quelques conseils en matière d’écologie ( à savoir qu’elle commence dans le foyer).
L’écologie, ce grand mot qu’on entend partout, qui est au cœur du débat, qui devrait faire partie de notre éducation citoyenne n’est pas si difficile à atteindre.
De petits changements dans ton quotidien te feront faire de grands pas sur le chemin du respect de toi-même et de la nature.

Alors, comment revient-on à un raisonnement plus éco-logique dans une société de consommation?

Les produits de beauté et les produits ménagers, une première étape

Pour dépolluer, il vaut mieux commencer par soi-même et repenser tous nos automatismes quotidiens ; Il y a beaucoup de choses à améliorer.
Les produits de beauté, du shampooing à la simple crème hydratante, sont un condensé de produits transformés et en grande partie toxiques pour nos organismes.
Que penserais-tu d’un produit qui rendrait ta peau plus belle mais déséquilibrerait tes reins? Non, tu n’en voudrais pas…  Malheureusement nous sommes ignorants des réels impacts de toute l’industrie esthétique.
Crème à base d’eau de bleuet, de rose trémière, d’argan ou encore d’huiles essentielles, si la nature inspire tellement les laboratoires en tout genre, pourquoi ne pas utiliser directement ce que la nature propose ? Pourquoi transformer ou dégrader?
Dans ma reconquête de liberté j’ai commencé par « épurer » ma salle de bain. Voici comment et pourquoi.

La salle de bain :

Le savon ou gel douche.

Et oui on a  tous eu envie de se pomponner ou d’inviter des saveurs exotiques dans nos salles de bain, gel douche de Tahiti pour être une femme sexy dans la jungle et  gel douche attrape-nénettes, revigorant pour homme moderne.
Dans ces produits, qu’il y a t’il réellement ? Exemple avec la liste suivante, qui est basée sur une étiquette d’Ushuaia :

Sodium Laureth Sulfate :  Le Sodium Laureth Sulfate est utilisé originellement comme nettoyant industriel.  Il est donc trop puissant pour la peau et à force d’utilisation il peut l’assécher  et provoquer des réactions cutanées. Il serait apparemment également un perturbateur hormonal, en fait il ne coûte par cher à ceux qui le produisent. Ca te fait rêver?
PPG 5 – Cetheth 20 : Irritant pour la peau et cancérigène.
CI 17200 : Colorant synthétique, beaucoup de colorants seraient irritants pour la peau et mauvais pour la santé.
LIMONEN : Actif allergène pour la peau et irritant… A fuir surtout en cas de peau irritée ( eczéma, psoriasis…)

Bien sûr je ne suis pas là pour t’affoler mais pour te proposer des solutions. Aussi, j’ai opté pour le savon noir car il est doux, son but premier est de « laver » et non de te parfumer. Il respecte le ph de ta peau et il crée moins de déchets. En plus il t’aide à te débarrasser des peaux mortes.

Le shampooing .

Là aussi, il est décliné à toutes les sauces : cheveux frisés, secs en bas gras en haut, cheveux blonds, blancs, colorés et j’en passe.
La mauvaise nouvelle c’est que pour avoir les vertus prétendues, il faut rajouter pas mal d’agents aussi peu fiables que ceux des gels douche.
La bonne, c’est qu’ils s’inspirent de produits naturels possédant réellement ces vertus, alors pourquoi pas les utiliser directement ?
Par exemple pour prendre soin de ton cuir chevelu? tu peux utiliser de l’huile de sésame, elle protège et rééquilibre la sécheresse sans perturber ta production de sébum.
J‘ai écris un article plus complet à ce sujet, c’est par ici.

 Le gommage.

La recette idéale pour un bon gommage, qui ne laissera derrière lui aucun emballage inutile, la voici :

  • 25 g de marc de café (2 c. à soupe environ)
  • 1 c. à soupe d’huile d’amande douce
  • 2 c. à café de miel liquide

Mélange le tout et utilise directement sur ta peau, comme un gommage classique.

Le déodorant .

Les sels d’aluminium c’est … pas bon pour toi ! Et ça fait longtemps qu’on le sait, mais l’industrie cosmétique a la dent dure ( et toi la peau fragile).
Comment contourner ces produits dangereux ? En faisant toi même ton déodorant avec cette recette toute simple et que tu peux personnaliser.

Les crèmes de soin pour le corps.

Ta peau est fragile? Atopique même ? Ducray est ton grand ami … pas si sûr!
Pourquoi ne pas faire un tour du côté des vertus des huiles végétales qui sont aussi nombreuses qu’efficaces?
Pour te donner une idée : l’huile de noyaux d’abricot associée à une huile essentielle t’aide à lutter contre le vieillissement prématuré.
L’huile d’olive est circulatoire (jambes lourdes), la macadamia nourrit mieux ta peau que n’importe quelle autre crème et ne laisse pas de couche grasse à la surface.
L’huile de coco te démaquille en douceur.
L’huile de carotte prépare ta peau aux premiers soleils.

La cuisine : 

Comme pour la salle de bain, l’idée est de limiter le nombre de produits toxiques dans la maison.
Adieu les produits ménagers chers et irritants, bonjour les produits fait-maison!

Le liquide vaisselle .

Voici la recette que j’utilise et qui est plus économique et meilleure pour ma peau.
Il revient moins cher qu’un produit de supermarché et il ne prend que quelques minutes à réaliser. Autrement dit, je suis gagnante sur tous les points.

Ingrédients :

  • bicarbonate de soude,
  • cristaux de soude,
  • savon noir,
  • quelques gouttes de l’huile essentielle de ton choix, pour l’odeur et les vertus : pamplemousse, arbre à thé, lavande…).

Mélange :

  • 1/2 litre d’eau chaude,
  • 1 cuillère à café de bicarbonate de sodium,
  • 1 cuillère à café de cristaux de soude,
  • 2 cuillères à café de savon  noir.
  • 10 gouttes d’ huile essentielle

Et voilà !

Anti-gaspi, comment je m’y prends ?

Voici un tableau explicatif que j’ai invité dans ma cuisine, tout est simple et clair, y’a plus qu’à !

Pour plus d’infos je te conseille de faire un tour sur ce site.

Le compost.

Ce qui est inutile pour toi sera utile à la terre, voilà pourquoi il est important de trier tes déchets verts.
Grâce au compost tu crées de l’engrais naturel ! Ton potager te dira merci, la planète aussi.

Les tissus :

Recette pour une lessive douce pour toi, ton linge et ta machine :

Ingrédients :

  • Savon de Marseille
  • Bicarbonate de soude
  • Vinaigre blanc
  • huile essentielle

Mélange

  • Remplis à moitié un bidon de lessive classique avec de l’eau chaude
  • Ajoute un quart de savon de marseille
  •  Quelques cuillères de bicarbonate de soude
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre blanc
  • 15 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé

Les serviettes hygiéniques lavables en coton

Et oui c’est une belle idée. D’une part, elle va considérablement t’aider à diminuer tes déchets, mais aussi  elle est plus saine pour toi.

 

 

 

Recycler les textiles :

H&M a lancé une action anti-gaspi de textiles.
Pour obtenir un bon, il te faut déposer un sac de vieux vêtements (au minimum 3 anciens vêtements).
L’offre est limitée à la délivrance de 2 bons par jour et par personne.
Les bons ne sont pas cumulables entre eux et sont de -15% valables sur un article de ton choix (hors promotions et soldes) et sans minimum d’achat.
Les fibres des anciens habits seront recyclées pour être à nouveau utilisées!

 

Voilà, j'ai fait le tour de mes tout premiers conseils du mieux-vivre dans la maison!
Je te souhaite une belle route sur ce chemin.

 

 

Face à la dépression et vers le mieux-être

« C’était comme être enfermé dehors sous la pluie, incapable de trouver l’entrée et condamné à regarder les autres se réchauffer près du feu « 

A travers cet article j’ai envie de briser quelques idées reçues à propos de cette maladie que l’on nomme Dépression, de partager des astuces et des clés de compréhension.
De quoi t’apporter du réconfort, mais aussi de quoi aider ceux que tu aimes et qui souffrent.

Tout d’abord on va se pencher sur comment la reconnaître

Il existe 9 symptômes (majeurs)

Les symptômes évoqués  ici sont les principales alertes de la dépression, ils ne sont pas tous systématiques, ils n’apparaissent pas dans l’ordre cité, ils sont parfois difficiles à déceler. Nous sommes tous différents, loin de moi l’idée de vouloir écrire des généralités qui nous engloberaient tous.

La motivation disparaît

On remarque que les activités pratiquées n’amènent plus autant de plaisir qu’avant, la motivation est faible et elle va et vient sans raison apparente.

LA Fatigue

La fatigue est là en permanence. L’énergie semble s’être envolée et avoir quitté le corps.

Le poids bouge

Les troubles alimentaires liés à la dépression sont caractérisés par une perte de poids  ou au contraire une prise de poids.
Le vide, le désintérêt sont à l’origine de ces dérèglements, ils doivent être pris au sérieux et détournés autant que possible.

Le sommeil est atteint

Les insomnies sont au rendez-vous, tout comme les hypersomnies.
Dans les cas d’insomnies, on ne peut s’empêcher de se torturer avec des questions, pour l’hypersomnie on cherche plutôt à fuir la souffrance ; on ne ressent plus rien dès lors que l’on dort.

Evolution du comportement psychomoteur

Un besoin de ralentir… les gestes deviennent lents, la parole et le temps de réaction aussi.

la dévalorisation pointe le bout de son nez

On ressent un sentiment intense de dévalorisation, voire  un sentiment de culpabilité qui ne trouve pas de « cause ».

LES Troubles cognitifs S’installent

Un dysfonctionnement cognitif diminue la capacité de raisonnement.

Difficultés de concentration et de positionnement qui entraînent une incapacité ou grande difficulté à prendre des décisions.

LES Idées noires se font OBSÉDANTES

On appelle idées noires les idées morbides et suicidaires.
Penser au suicide de façon concrète avec l’imagination d’un scénario très précis qui soulage, qui  laisse penser qu’il y a une issue de secours en cas de grande souffrance.
Le passage à l’acte suicidaire est l’un des risques majeurs de la dépression.

Tu as traversé ou traverse la dépression

Oui, tu vas lire ces quelques lignes, y reconnaître des sensations très précises et quand les idées noires reviendront mes mots n’auront plus d’écho. Mais je les écris malgré tout.
Puissent-ils se frayer un chemin et rencontrer ta lumière intérieure à travers tes ténèbres.

Dépression chronique :

les matins semblent insurmontables, se lever est un effort considérable, il ne faut pas se projeter trop vite dans la vie du dehors, sinon on perd pied…
j’établis une routine matinale qui va m’aider à combattre les premières vagues de mélancolie ou de désespoir.
Le ventre est noué, avide, douloureux, il joue avec les nerfs, la faim va et vient, la nausée aussi.
je choisis un duo d’huiles essentielles qui apaisent les crampes et la nausée.
Le moindre obstacle est une raison de plus pour abandonner.
je me laisse le temps de rassembler plus de force, sans me juger.
Mon cœur se ferme et ne semble percevoir que les énergies négatives.
je fais une liste de choses qui vont bien, de gens qui sont là pour moi, je mets en évidence le positif.
J’ai envie de pleurer, comme ça, et je m’en veux car je ne sais même pas pourquoi.
je laisse aller, je n’ai pas besoin d’une raison
Et si l’envie de vivre ne revenait pas?  Si j’étais emprisonné dans cet état?
je visualise ma douleur comme limitée dans le temps
Je rêve de certaines ambiances, soirées, films au coin du feu, sous la couette, boîte de nuit et dès que j’y suis, je ne sais plus ce que je comptais y trouver, mais c’est décevant.
je me réserve le droit de changer d’avis
Ma boîte de Lexomil me fait de l’œil.
je remplace petit à petit mes médicaments par les plantes et les huiles essentielles adaptées.
Personne ne m’aime et c’est bien fait pour moi.
ils m’aiment, mais je ne perçois pas leur amour. J’ouvre mon cœur lors d’une méditation ciblée sur mon coeur et plexus solaire pour ramener de la douceur.
Tout à coup je regrette la plupart des choses que j’ai faites et dites, je m’en veux, je voudrais disparaître.
je fais la liste des belles choses que j’ai faites, celles dont je suis fier.
Personne ne peut me comprendre, ils disent qu’ils savent, mais ils se trompent.
j’accepte qu’ils ne comprennent pas et je sais qu’ils peuvent me soutenir sans forcément comprendre.

La dépression suite à une expérience précise :

Quand le terrain dépressif est activé par des causes identifiables.
Une  phase de dépression lors d’un deuil ( décès, fin d’une relation ou autre)  correspond à la période où l’on prend réellement conscience de la perte, de la fin de quelque chose.
Cette dépression se manifeste alors sous forme de pleurs, de colère, de tristesse, de culpabilité, de honte, d’irritabilité, d’insomnie, de sentiment de vide, de fatigue…
Durant cette période tu es vulnérable ( et non faible), ton monde intérieur essaye de s’aligner sur cette nouvelle réalité.  Il est important d’être soutenu et capable de faire preuve de douceur envers toi-même.
Si tu ressens le besoin de ralentir et de t’isoler c’est parfaitement respectable.
L’image de soi est dégradée et tu doutes de ta capacité d’aimer et d’être aimé, d’oser et d’agir.
Toutefois le travail de deuil qu’il s’agisse d’un décès ou d’une fin,  passe par une souffrance inéluctable liée à l’acceptation progressive de la perte.
L’accompagnement, soit une présence bienveillante et conviviale est nécessaire. Cet accompagnement peut être le soutien des proches, d’associations, une aide extérieure comme des thérapeutes.

Ici on va s’orienter sur le travail d’acceptation pour combattre l’état dépressif :
– L’aromathérapie, un excellent soutien émotionnel.
– La visualisation, permet d’aller chercher les informations nécessaires à la guérison sans stresser le corps.
– Les rituels psycho magiques ( Jodorowsky, Horrowitz)
– Les exercices d’intégration

 

Tu soutiens une ou des personnes qui en souffrent 

Ils ont besoin de toi, plus que jamais :

Et oui on ne le dit jamais assez mais l’amour sauve les gens, l’amour dans son sens premier, celui qui ne s’embarrasse pas des apparences ni de l’appartenance, celui qui cogne fort dans tes tempes et te force à avancer.  Cependant il faut rester lucide, une personne atteinte d’une profonde dépression pourra donner l’air d’aller bien ou te rejeter violemment, ainsi elle se dira qu’elle n’a plus rien à perdre, que de toutes façons elle ne mérite pas ton amour. C’est là qu’il faut être solide et vigilant. Une fois esseulée et rongée de remords, une personne dépressive trouvera plus de forces pour se détruire ou mettre fin à ses jours.
Si tu n’as jamais vécu la dépression, sois certain que quoique te fasses traverser à  une personne malade, c’est elle qui souffre le plus. Elle ne s’aime même pas suffisamment pour se pardonner. Il est important de garder ça en tête et de ne prendre aucune de ses actions ni mots personnellement.

  • En l’isolant elle se sent honteuse.
  • En l’accablant elle s’estime coupable.
  • En l’angoissant elle ne comprend pas ce qu’elle vit et se sent totalement démunie.

La dépression même sévère peut être parfaitement dissimulée. On peut être en apparence très heureux, aider les autres, représenter une sorte de modèle et souffrir de dépression.
Les troubles alimentaires, du sommeil et les addictions sont des symptômes visibles. Je ne parle pas ici de souligner clairement à une personne :  » tiens, tu as des problèmes avec l’alcool, ne serais-tu pas dépressif? » Je parle d’écoute, d’observation et d’empathie. Une réelle écoute peut faire une partie du travail. Un câlin, un vrai, celui qui permet de sentir le cœur de l’autre et de lui passer de l’énergie. Respecter ses moments de fatigue et de solitude, ses humeurs, être dans le non-jugement ( la partie la plus dure pour beaucoup d’entre nous). Accepter la maladie de l’autre, prendre le temps d’être conscient du mot : maladie.

 

 

 

 

Les préjugés et fausses bonnes idées


Qu’ils prennent des anti-dépresseurs :
La sérotonine est un neurotransmetteur qui influe sur ton humeur, ton sommeil et ton anxiété.
Des niveaux élevés conduisent à l’anxiété, et de faibles niveaux à la dépression.
Un anti-dépresseur c’est quoi?
Des inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine, utilisés pour réguler les niveaux de cette hormone dans le cerveau.
Les plus connus comme le Prozac,le Zoloft, Effexor ou encore Lexapro peuvent conduire à une akathisie, une condition caractérisée par une agitation constante, souvent associée à un comportement antisocial, la violence et le suicide. C’est une réalité, les antidépresseurs peuvent rendre ta dépression encore pire. Les médicaments peuvent te rendre passifs dans ton processus de guérison.

La dépression n’est pas héréditaire :  
Et pourtant…
D’après plusieurs études, les jeunes glissant vers la dépression ont des parents qui ont des antécédents psychiatriques ou bien ils ont vécu la dépression de leurs parents lors de la petite enfance. Par mimétisme émotionnel, l’enfant se construit une façon d’agir, j’entends par là que si toute ma vie j’ai vu ma mère s’effondrer lors de ruptures amoureuses, je vais enregistrer l’information que si on aime vraiment on souffre atrocement et qu’une rupture se vit ainsi. Le mimétisme émotionnel n’est jamais négligeable. Déconstruire nos schémas hérités et inadaptés est une phase cruciale de notre évolution vers le bonheur.

La dépression est signe de faiblesse :
Une situation de détresse psychique reste une maladie à part entière. On peut être courageux, fort, connaître un réel succès amoureux/professionnel/amical et être dépressif.
Contre un état dépressif ou anxieux envahissant on a d’abord lutté de toutes nos forces. Oui on est fort et capable. La dépression n’est pas une faiblesse.
La volonté est toujours là, quand on consulte un psychothérapeute, un médecin, un énergéticien ou autre ce n’est pas pour se plaindre! On cherche des solutions pour reconquérir notre mieux-être.

Les dépressifs cherchent à se faire plaindre:
Un état dépressif est totalement envahissant et échappant à tout contrôle.
Dans beaucoup de cas aucun événement particulier ne l’explique ou permet de comprendre son intensité.
La détresse psychique ne vient pas punir quelqu’un qui l’aurait bien cherché. On ne choisit pas d’être dépressif.

Ce n’est qu’un mauvais moment à passer :
Ce qui est faux pour la plupart des maladies l’est tout autant pour le mal-être psychique. Le temps ne suffit pas à tout guérir.
Un cancer ne s’arrange pas avec le temps, une dépression non plus. Elle n’est pas le fruit d’une déception ciblée.
Elle est parfois un tout si grand qu’on ne sait pas par quel bout l’attaquer. Réduire cette maladie mentale à un « mauvais moment » c’est négliger les effort que les personnes font pour s’en débarrasser.
Le temps peut même se devenir un ennemi redoutable ( impression d’échec,  culpabilité, remords).
Le regard des proches peut devenir insoutenable et la crainte du monde extérieur peut grandir : retour au travail, regard des collègues, incompréhension du patron.

 

Vers la lumière :

Etre acteur de sa guérison est une étape importante. Le réel problème avec les médicaments c’est qu’ils nous mettent dans la position « passive », quelque chose d’extérieur nous guérit. Or la guérison est intérieure, la force libératrice vient de nous. Même si elle est insufflée par un tiers, c’est nous qui la libérons et l’intégrons.

Les pratiques de soutien qui peuvent te mettre sur la voie de la guérison :
– La psychothérapie
– La psycho-énergétique
La pyscho-corporelle
La kinésiologie
– La psycho-généalogie ( je te recommande les livres d’Elizabeth Horowitz)
La méditation
L’introspection
La photothérapie

Bien sûr ma liste est non-exhaustive, elle me sert à soutenir les personnes qui viennent me voir et elle est issue d’un parcours personnel.

Je te souhaite un beau cheminement vers toi-même.

 

crédit photo de couverture : Lionel Pesqué

Mieux trouver sa place

On peut parfois ressentir que les choses que l’on vit ne sont pas justes, qu’elles ne nous ressemblent pas réellement, que quelque chose ne tourne pas rond…

« La pluie en rêve, montre que la tension entre le conscient et l’inconscient est en train de se résoudre » C.G.Jung
Comme je te souhaite de rêver de la pluie!  Il n’y a pas plus bloquant que le conflit conscient/inconscient, quand une partie des choses que tu entreprends ou dis, est conditionnée par de multiples schémas… Cela se ressent sur tous les plans de ta vie.

Aujourd’hui je voulais m’attarder sur les places qu’on pense choisir.

Le conditionnement familial :

la place qu’on a, qu’on voudrait ou qu’on devrait avoir… et puis il y a la place de la mère, du père, des frères ou des sœurs…
la place qu’on a, qu’on voudrait ou qu’on devrait avoir… et puis il y a la place de la mère, du père, des frères ou des sœurs…

Et oui, je ne pense pas te surprendre en te disant que tout débute pendant la petite enfance, même avant! Lors de notre naissance nous sommes le projet de nos parents, un projet conscient ou bien inconscient, mais les attentes sont bien réelles.  Les espoirs que l’on place en toi à ce moment-là vont écrire une partie de ta vie, sans te demander ton avis.

Heureux ceux qui trouvent leur place dans la voie souhaitée par leurs parents ! Heureux?  Pas si évident que ça… Il est important de saisir que dans le cadre familial se joue la survie, appartenir à un groupe, famille, clan peu importe le nom, c’est être accepté. Cette acceptation qui permet une identification nous rassure, si je tombe ils seront là, si j’ai faim ils sauront me nourrir. Sortir du clan, refuser de jouer avec les règles c’est mettre en péril sa survie, du moins c’est ce qui est inscrit dans notre inconscient.
L’exemple de questionnements qui nous font du mal :

  • Ai-je une place de fils, de frère ou de sœur ?
  • Suis-je dépositaire de faits qui ne me concernent pas, parce que j’ai une place qui ne me correspond pas ?
  • Est-ce que je joue mon rôle de grand frère, ou de père (alors que je suis bel et bien l’aîné de la famille)?

Pour faire un pas vers comment trouver ta place, il faut tout d’abord faire le point sur l’aspect familial. La famille peut être une merveilleuse force qui te pousse en avant , autant qu’elle peut générer des émotions bloquantes. Par exemple, une famille où les gens ne sont jamais devenus propriétaires il sera considéré comme impossible, voire dangereux de s’engager dans un projet immobilier, les peurs et les croyances des uns vont bloquer les autres.

Mes petits conseils pour bien démarrer :
– L’essentiel selon moi, c’est qu’il faut accepter que nous avons notre réalité et que les autres ont la leur. Il n’est pas nécessaire de chercher qui a raison, qui dit la vérité factuelle, il est préférable d’entendre la réalité de l’autre sans trahir la tienne. Fais confiance à ton instinct, tu sais ce qui sonne juste pour toi.
– Débuter une psychogénéalogie, c’est une aventure formidable que je recommande à chacun. Elle n’est pas simple, il y aura sûrement des pleurs et des surprises, des alliances, des doutes, mais la lumière est au bout de ce chemin.
–  Mes lectures coup de cœur dans ce domaine « Chronogénéalogie » de Elizabeth Horowitz,  » les nouveaux secrets de famille » du même auteur, « Métagénéalogie » de l’incontournable A.Jodorowski, toutes ces œuvres contiennent de précieuses clés de libération.

Le miroir social :

la place qu’on a, la place qu’on nous laisse, la place que les autres ont, la place que les autres devraient avoir, la place qu’on laisse aux autres.

« Derrière la résilience et la désobéissance, il n’y a pas le vide mais bien une mer de possibilités » A.T

 

 

 

 

 

Prendre sa place agit sur plusieurs plans et bien sûr on ne coupe pas au domaine socio-professionnel.
Dans un pays où la première question entre deux inconnus est  » que fais-tu dans la vie », comprendre : « quel est ton travail », on serait bien tentés parfois d’enjoliver la situation afin de mieux coller aux « attentes ».  On peut être prêt à sacrifier beaucoup, afin de répondre d’un statut social important. Il serait préférable d’être libre de nos priorités. Alors comment tendre vers plus de liberté sur le choix de sa place ?
Ne pas avoir peur d’en occuper plusieurs! Et oui, nous ne sommes pas nés programmés pour une seule tâche, nous avons de multiples talents qu’il serait bon de combiner !
Il n’y a pas de problème à tester plusieurs choses, comment savoir sinon lesquelles nous vont bien?

Mes conseils personnels, ceux qui m’ont poussée à prendre mon envol :
Savoir désobéir , remettre une forme d’autorité en question, garder son libre arbitre et cultiver son sens critique, ne pas se laisser limiter par les peurs des autres.

Prendre la place d’un autre :

Bienvenu ici, dans l’univers de la fausse croyance! Prendre la place d’un autre? Qu’est-ce que cela signifie réellement?
J’entends dans ces quelques mots  » Je ne mérite pas d’être là »,  » J’ai chassé une personne, donc je fais du mal »,  » J’ai volé la place d’un autre »,  » Je ne sais pas comment je me suis retrouvé là mais je ne l’ai pas décidé! »,  » J’enviais sa place mais maintenant que j’y suis… »
Autant d’élans culpabilisants dont tu n’as pas besoin.

Comme je l’ai souligné plus haut, je ressens qu’il n’y a pas une place pour chacun mais bien plusieurs places au cours d’une vie. Si par volonté tu as « pris une place » alors c’est que ça n’était plus celle de la personne qui s’y trouvait avant. Son chemin continue ailleurs, sûrement pour son bien. Ou bien, là ou il existait une place, il en existe désormais deux!
Quand un second enfant nait dans une famille, il ne prend pas la place du premier, il crée une deuxième place et l’amour des parents se partage.
J’entends souvent des phrases comme  » Il lui a volé sa copine ». Je ne savais pas qu’on pouvait voler quelqu’un! Nous sommes libres d’interrompre nos relations avec les autres, dès lors qu’elles ne nous conviennent plus. Nous allons rencontrer les personnes nécessaires à notre développement et oui, ça fera mal parfois. Si tu avances en ayant la certitude que tout ce qui se produit est juste ou promet le calme après la tempête, tu n’auras plus de mal à être positif.

Ta place :

La place que tu cherches n’existe peut-être pas encore, il te faudra alors la créer.
La place que l’on occupe dans la vie est une question existentielle de premier ordre, alors tu t’autorises :

 

A être tel que tu es.
A choisir de faire ce qui doit être fait  selon tes attentes et ta justesse.
A décider qui t’entoure.
A vivre là où tu te sens bien.
A être en harmonie avec la nature.

Prendre conscience de la place qu’on occupe.
  • Ressentir que tu existes
  • Avoir une reconnaissance auprès des autres
  • Ressentir l ’équilibre avec les autres
  • Etre en harmonie avec l’environnement dans lequel tu évolues
  • Cultiver un équilibre psychique qui confirme tes choix et tes actes.
Quand on est à sa place, on le sait, on le ressent.
 Et c’est tout à fait subjectif.

Mes conseils au quotidien :

J’ai mis en place ce qu’on appelle des Daily Helpers , des repères quotidiens qui permettent de bien souligner ce qui nous fait du bien, les voir écrits est une motivation pour s’y tenir.
J’ai donc commencé à noter dans un cahier les choses simples qui me rendaient heureuse.
– En les écrivant je prends conscience de leur valeur
– En les relisant je sais que je pourrai les reproduire.
– Prendre le temps à la fin d’une journée heureuse de noter ce qui t’a aidé à ressentir du bonheur.
– Exprimer ta gratitude envers les personnes ou les événements.
– Faire une courte méditation avant de t’endormir.
–  Evaluer ta vie régulièrement.

Ressentir qu’on occupe une place que l’on a choisie,  c’est l’assurance d’avoir autour de soi ceux que l’on aime et d’attirer ceux qui vont nous nourrir sur le plan émotionnel, spirituel et matériel.

Les murmures de nos corps

« Notre corps ne ment jamais » Alice Miller

Si il y a bien une chose que j’ai intégrée à travers toutes les médecines alternatives que j’ai testées, c’est que notre corps nous parle et qu’il ne ment jamais.
Il est important de renouer le dialogue avec ce corps, qui éprouve nos peines et nos joies.  Réapprendre à décrypter les signaux, entendre ses alertes, reconnaître son intuition, le laisser te guider vers plus de douceur et de justesse.  Etre en bonne santé ne prend pas la même forme chez tout le monde, alors on laisse tomber nos clichés et on se rapproche de notre vérité à nous.

Je, tu, il, elle, nous somatisons :

Qui n’a jamais entendu parler de psycho-somatisation? Quand une maladie, un malaise physique devient  l’écho d’un état d’angoisse ou de détresse morale on dit que l’on somatise.  Ici encore l’origine étymologique est intéressante, somatiser provient de soma en grec qui signifie corps.
J’ai bien souvent entendu des personnes qualifier la somatisation de douleur « inventée »,  tu t’es créé ça tout seul, ce n’est rien tu somatises simplement, tu t’écoutes trop, tu as mal pour ne pas faire ci ou ça!  Quelle violence nous installons parfois dans nos rapports…

Le phénomène de psycho-somatisation est parfaitement réel, la douleur et/ou le malaise engendrés sont vrais, plus le mal physique est intense plus la souffrance psychologique qui l’a déclenchée est grande. Et bien réelle.  Notre mental prend parfois des engagements que notre corps n’est pas prêt à tenir. Il est important de réunifier les deux parties. Un enfant qui a mal au ventre pour ne pas aller à l’école par exemple, son mal de ventre peut cacher toutes sortes d’angoisses, il faut qu’elles soient entendues, comprises, validées et expliquées. Son angoisse est vraie.
Personne n’a le droit de sous-entendre que tu fais semblant d’avoir mal. Il faut voir la souffrance au-delà de l’empêchement à priori physique. En se posant des questions toutes simples  » Pourquoi aujourd’hui c’est si difficile de se motiver? « ,  » Y a t-il une situation que je souhaite éviter? « , « Est-ce que je ressens du chagrin, de la peur, de la colère? » Reconnaître l’émotion derrière la douleur est un grand pas en avant. Un pas vers ton corps et ce qu’il te dit.

Nous sommes intuitifs :

L’intuition est aujourd’hui souvent rattachée à un univers un peu magique, mystérieux voir ésotérique. C’est assez dommage car pour les plus cartésiens d’entre nous cela veut dire qu’il faudrait la mettre de côté, ou qu’elle n’existe pas.
Pourtant elle vient s’ajouter à la liste de nos sens, elle est le sixième. Elle désigne le pressentiment de ce qui est ou doit être, l’acte de percevoir ce qui nous est inconnu, sans pouvoir l’expliquer ou l’argumenter.
C’est une sorte d’alerte, de baromètre qui te permet de savoir que tout va bien ou au contraire que quelque chose « cloche ». Elle se définit plus comme une vibration, une énergie, que comme une pensée. L’intuition est parfaitement physique, si tu y prêtes attention tu peux remarquer que parfois elle se manifeste par des frissons, une tension dans un muscle, un sursaut. L’intuition est dans ton corps, pas dans ta tête.
Ton corps est un outil fantastique, il sait où t’amener, de quoi t’éloigner, il connaît les liens qui méritent d’être renforcés, ce qu’il te dit est toujours juste pour toi. C’est ce qui est important dans l’écoute de ton corps, se reconnecter avec ta propre réalité, ta propre justesse.
Un petit exercice facile à faire, habitue toi à dire :  » je sens que… et non plus je pense que… »
Mon conseil personnel : chaque matin en ouvrant les yeux écoute la première chose que ton corps murmure.
Il existe beaucoup de techniques pour développer l’intuition, j’en utilise certaines lors des Cercles de la joie, il s’agit de petits exercices à faire à deux, les résultats sont toujours surprenants. C’est magnifique de voir la confiance de quelqu’un s’éveiller.

La correspondance des émotions et des organes :

        Je n'arrive pas à digérer ce qu'il m'a fait,tu te fais trop de bile...

Toutes ces expressions que l’on ne saurait dater nous parlent  de la correspondance entre nos organes et nos émotions. La médecine chinoise, l’ayurveda, la naturopathie et bien d’autres pratiques ont permis d’y voir plus clair et de dresser une sorte de carte entre nos émotions et nos maux physiques.
Rendue accessible au grand public grâce à des auteurs comme Michel Odoul ou Jacques Martel, elles sont de précieuses clés si tu veux en apprendre plus sur toi même.
C’est en écoutant tes douleurs, en les analysant que tu chemines vers le mieux-être et la bonne écoute de ton corps.

Les techniques :

Au delà de ce que tu peux faire seul(e) il y a de merveilleuses pratiques qui vont t’aider à renouer le dialogue de façon durable avec ton corps.
En premier j’ai envie de citer le yoga, une belle pratique qui t’aide à écouter ton corps, à respecter ses limites tout en les repoussant tout doucement.
Le corps a besoin d’être étiré, échauffé, nous commençons souvent très vite nos journées en oubliant de réellement réveiller nos corps. Prendre conscience des gestes qui lui font du bien est un beau cadeau à s’offrir sans hésitation.

J’ai eu la chance de découvrir également la kinésiologie, l’art de faire parler le corps sans faire intervenir le mental.
Cette médecine douce permet d’entendre des choses qui nous étaient jusqu’alors inaccessible.  De nombreuses informations sont bloquées par ton mental, en y accédant tu gagnes en mieux-être.
Chez les éclaireuses il y a Victoria Fachet qui fait ça avec beaucoup de passion et de bienveillance.

L’EFT, emotional freedom techniques que je pratique depuis quelques mois est un outils formidable. Elle nous apprend qu’il est possible de poursuivre des douleurs à travers ton corps et de comprendre par quelles émotions bloquantes elles sont générées.  Des informations longtemps restées dans ton inconscient peuvent t’empêcher d’être toi-même, te démoraliser, te limiter, te faire souffrir.  Les techniques de psycho-corporelle ouvrent le champs des possibles, nous commençons littéralement à changer quand nous arrivons à comprendre les signaux délivrés par le corps.

La liste est longue et il t'appartient de te diriger vers la technique qui t'ira le mieux.

Au quotidien :

https://www.facebook.com/svarte.px/
photo de Svarte, modèle Juliette

Il s’agit ici de conseils personnels, des petites choses qui fonctionnent pour moi. Je t’invite à créer les tiennes.
L’importance du réveil, comment tu te réveilles, ce que tu ressens en premier, tes envies, tes attentes pour la journée. Toutes ces choses là méritent qu’ on leur prête attention.
– Il est primordial de s’arrêter de temps en temps et d’évaluer sa vie, où suis-je, est-ce que je vis quelque chose qui me correspond, est-ce que je fais des choses qui me ressemblent, à quand remonte le dernière fois où j’ai fais quelque chose pour la première fois?
Respirer, oui ça paraît simple et pourtant… c’est un conseil précieux, la respiration permet de nourrir chaque cellule de ton corps.
Boire de l’eau, c’est la seule boisson qui ne fasse pas travailler ton corps pour rien, les autres sont superflues et doivent rester des plaisirs ponctuels ou des cures ciblées.
Entendre les douleurs physiques, sans jugement, juste pour se familiariser avec le langage du corps.
– Prendre un temps calme avant de s’endormir ( yoga, méditation, lecture) et écouter les murmures du sommeil qui s’invite.

Bonne route sur le chemin de l'écoute de ton corps !

 

crédit photo Svarte que tu peux suivre ici.

Choisir d’en finir avec la culpabilisation et la punition

Cet article a pour but te t’aider à avancer, à faire un pas vers toi, on ne cherche pas ici à trouver des responsables à tes blessures mais à ramener plus de douceur et de liberté dans les relations.

La paix nourrit, le doute consume 

 

 

La culpabilité :

Qu’est-ce qui se cache exactement derrière ce mot?  Il s’agit d’un sentiment de faute « ressenti », qu’il soit réel ou fictif.
Ce sentiment est motivé par notre éducation et notre culture. A travers le monde, les « choses qu’il ne faut pas dire/faire » ne sont pas les mêmes.
Si tu intègres des valeurs proposées ou imposées comme les tiennes  ( sans les valider ni les repenser) , tu te plies à des situations qui ne vont pas toujours te convenir.
Tu vas ‘fauter’. Parfois parce que notre voix intérieure nous dit que la bonne chose à faire n’est pas celle qu’on nous a enseignée. Il est très difficile de s’affirmer face à l’autorité.
Et pourtant savoir remettre l’autorité ou le cadre en cause est nécessaire pour l’identité.

La culpabilité dans nos relations intimes :


Qu’il s’agisse de  liens familiaux , amicaux ou amoureux nous vivons sur des schémas, que nous répétons quitte à en souffrir.
Dans la petit enfance nous avons cristallisé la place des »autres » et leurs influences.  Un enfant qui est traité d’une certaine façon va penser ( à tort ou à raison) qu’il mérite ce traitement. Une fois calqué sur un schéma il nous est bien difficile de nous en défaire. Et nous voilà embarqué pour la vie d’adulte sans avoir eu le temps de faire une pause pour évaluer ce qui nous était utile, ce qui était juste et vrai pour nous.

La culpabilisation :

Quel immense pouvoir nous avons les uns sur les autres!
La culpabilisation est un mécanisme, conscient ou inconscient qui pousse une personne à faire ressentir une émotion de faute, d’erreur, de mal  à un tiers.
Je souligne l’importance de l’inconscient, car si il est vrai que nous souffrons de schéma non-conscient nous faisons également souffrir sur le même principe.
Le problème de la culpabilisation c’est qu’il s’agit d’une émotion négative, donc bloquante. Elle t’empêche d’être toi. Si tu es victime de culpabilisation, tu te laisses croire que l’autre a raison, sans te faire confiance. Si tu culpabilises quelqu’un,  tu refuses d’admettre tes peurs, en faisant cela tu n’as aucune chance de les combattre.
Comme le disait parfaitement Carl G. Jung, on ne cherche pas la perfection, on cherche la totalité. Nous devons tendre vers cette totalité, celle de se parcourir, de se rencontrer et de se réaliser.

Apprendre à reconnaître la culpabilité/culpabilisation :
Le premier signe auquel tu peux prêter attention ce sont les regrets, tous les « j’aurai dû, je n’ai pas su, j’ai raté ».
Qui ne s’est jamais dit après une dispute, une conversation houleuse ou un décès : mince j’aurais dû lui dire ça.  Ces émotions, parfois très fortes, sont des accès directs vers la culpabilité, nous allons nous ronger de ce que nous n’avons pas fait. Mais il nous est impossible de changer le cours de l’histoire, il nous faut trouver un chemin vers l’acceptation et tenter de faire de notre mieux, comme je l’expliquais dans l’article sur les accords Toltèques. Fais de ton mieux, en y mettant toute ton intention. En suivant tes propres croyances tu ne peux pas laisser la place à la culpabilité.

Pour ce qui est de la culpabilisation, voici les conseils que tu peux tester :


1. prendre conscience de ta position, quelqu’un cherche à me culpabiliser, ou bien je cherche à culpabiliser. Sans te juger, juste en observant et en amenant tes émotions et leurs causes vers l’état conscient. Fais un petit bilan par écrit, c’est la meilleure façon d’envoyer des signaux à ton conscient et inconscient en même temps.
2. Repérer l‘émotion bloquante qui est née de cette situation. La cibler, la reconnaître et comprendre que nous n’avons plus besoin de ça. Il y a de merveilleuses techniques pour t’aider sur ce chemin, l‘EFT dont je te parlais ici, et que je pratique.
3. Remplacer les sensations d’incapacité, les émotions négatives par des actions et pensées positives. Il te faudra te libérer de tes fausses croyances par exemple : « tu n’y arriveras jamais » devient  » je suis capable et j’avance à mon rythme ».
4. Libère-toi des relations toxiques, replace-toi au centre de ta réalité. Pour cela tu peux t’appuyer sur les clés que je te partageais ici le mois dernier.

 

La punition :

 

Un peu d’histoire :
L’étymologie de ce mot en dit long sur son histoire, il est issu du latin poena qui signifie peine.
Punir c’est l’action d’infliger une peine, psychologique ou corporelle.
Nous n’apprenons pas par la souffrance, c’est ce qu’on appelle une fausse croyance ; nous développons des réflexes de peur pour ne plus recevoir de punitions. C’est très différent d’apprendre.
En occident, la punition apparaît pour la première fois dans la bible. Elle conseille ouvertement de battre son enfant pour obtenir de lui l’obéissance totale : « meurtris ses reins tant qu’il est enfant, sinon, devenu rétif, il ne t’obéira plus ». L’ecclésiastique, 180  avant J.C, plus tard avec Jésus s’instaurant comme père de la non-violence, les messages se font plus doux et conseillent plutôt de soumettre ses enfants ( accessoirement sa femme).
Le désir d’humilier et d’asservir l’enfant va s’atténuer vers la fin du 18e et au début du 19e siècle, en même temps que disparaissent les spectacles de torture sur les places publiques.
Voici l’héritage qui a nourri notre inconscient collectif pendant des siècles durant. On comprend mieux l’importance de prendre du recul en constatant cela.

Aujourd’hui on observe plusieurs courants de pensées par rapport à la punition à la maison, à  l’école, au travail ou dans les relations.
-Moralistes-légalistes, pour eux la loi représente la force et la justice divine, l’homme n’est que bassesse, il doit donc être puni pour reprendre le droit chemin.
-Sociétaires-réalistes,  se veulent purement pragmatiques. Il faut s’organiser pour vivre en société. Celle-ci repose sur l’adhésion de gré ou de force à des valeurs communes.
-Humanitaires, le châtiment permet de se racheter en  payant sa dette  au prix de sa souffrance.
La punition, sujet encore tabou,  a été peu pensée, peu réfléchie et pourtant  ce sujet  s’invite dans tous les domaines de notre vie.
Comment ne pas reproduire les erreurs de l’inconscient collectif, quand on entend nos aînés s’indigner : j’ai pris des gifles et je n’en suis pas mort!
On préfère s’interroger davantage sur sa légitimité que sur sa fonction et les mécanismes qu’elle met en jeu, c’est sur point que je voudrais t’amener.

Celui qui punit :


Punir correspond à prendre le pouvoir, à représenter l’autorité et quelque part la vérité/la justice.  Lorsqu’on punit, on se sent fort, on pense à tort qu’on installe un rapport de respect entre nous et l’autre et envers un code. Tout sentiment né de la peur ne peut pas se transformer en respect, cela reste de la peur. Etre redouté n’a rien a voir avec le fait d’être respecté. Nous punissons car nous avons été punis. Sans repenser ce qui nous a été donné.

Celui qui est puni:


Il ne mérite pas la punition, il est l’instrumentalisation d’une intimidation pour empêcher à l’avenir certains actes. Au-delà de ce qu’il perçoit sur le moment, il va tenter de rendre cet acte légitime. Quelle est la meilleure façon de rendre quelque chose  légitime? L’appliquer à son tour, ou bien mériter ce qu’on nous a fait/dit.
La personne punie retient qu’elle aura un jour ce pouvoir.  On brime ainsi son libre arbitre, on la conditionne.

L’amour est le plus grand moteur de l’apprentissage, ceux qui expérimentent la passion dans leur métier ne comptent pas les heures. Ils n’ont pas besoin d’être punis, ils sont motivés. C’est à chacun de nous de replacer le libre-arbitre et la bienveillance au cœur de l’enseignement et des relations.
Un seul conseil à partager avec toi : encourage au lieu de punir.

Pour la conclusion, je te laisse avec ces quelques mots de  NIETZSCHE

« Aujourd’hui que nous sommes entrés dans le courant contraire , alors que nous autres immoralistes cherchons, de toutes nos forces, à faire disparaître de nouveau du monde l’idée de culpabilité et de punition, ainsi qu’à en nettoyer la psychologie, l’histoire, la nature, les institutions et les sanctions sociales, il n’y a plus à nos yeux d’opposition plus radicale que celle des théologiens qui continuent, par l’idée du “monde moral”, à infester l’innocence du devenir, avec le “péché” et la “peine”.

 

Les accords Toltèques, pas à pas

Par cet article j’espère te réconcilier avec la communication intuitive et non-violente, en prenant pour support les 4 (parfois 5) accords Toltèques.

 

D’où ça vient?


Mis en lumière par Don Miguel Riuz, ils constituent une sorte de « code du mieux communiquer »
Ils permettent  d’appréhender le monde sereinement et redonnent à la parole sa réelle puissance.  Ils ont été réunis dans un livre qui a désormais fait le tour du monde et s’intitule simplement : Les 4 accords Toltèques.
Quelques années plus tard, l’auteur a choisi de mettre en avant un 5 ième accord.

Que disent-il?

 1. Que ta parole soit impeccable

Il s’agit ici de remettre de la valeur sur nos paroles, parler en conscience et non parce qu’on s’y sent obligés.
Ne pas avoir peur du silence. En accordant une valeur sacrée à tes mots tu pourras t’assurer qu’ils ne se retournent pas contre toi.
En prenant soin de ne pas dire du mal de quelqu’un d’autre tu refuses de céder à des énergies négatives et ça c’est bénéfique pour tout le monde.

Comment appliquer ce premier conseil ?

J’ai appris que dans toute chose on peut placer une intention, c’est la force de ton intention qui créé la puissance de ton acte, de tes mots (cf mon article sur la loi de l’attraction).
– Essayer de bannir les jugements hâtifs, quand un groupe de personnes dit du mal, se plaint ou insulte un tiers, tu peux choisir de ne pas te joindre à eux.
–  Etre conscient que ton acceptation sociale ne doit pas passer par ce genre d’actions. Prendre du recul. Observer sans juger si possible.
– Limiter les insultes, quand tu rapportes une situation, prend le temps de la raconter, mais en modérant tes propos, choisir des mots profonds plutôt que grossiers.
– Commencer par appliquer cet accord avec le cercle proche, avec ton compagnon/ta compagne, les enfants, les ami(e)s.

J’ai remarqué le changement quand j’ai vu que j’avais besoin de dire à certaines personnes d’être moins violentes dans leurs propos.  J’étais heurtée par les mots qu’elles utilisaient, je ne trouvais plus justifié d’être si méchant aussi facilement.

2. Ne prends rien personnellement

On s’est tous déjà fait agresser, insulter, secouer…  mais si à travers ces gestes et ces mots il n’y avait finalement pas grand chose de personnel ?
Ce deuxième accord nous enseigne le recul. Quand tu reçois une insulte, si tu la prends pour toi elle devient réelle, tu lui donnes du sens.
On a tous des représentations mentales différentes.  De par notre éducation, nos expériences et nos croyances.
Quand une personne te dit quelque chose de mal, elle te transmet ses propres croyances, ses propres insécurités. Il n’y a rien pour toi dans tout ça.

Comment s’y prendre pour l’appliquer?
Dans nos sociétés modernes on est empreint  de culpabilité, on nous signifie que les malheurs du monde doivent peser sur nous.  Si tu  choisis d’être impacté par le malheur de qui que ce soit, alors c’est que tu as décidé d’agir dessus, que tu te sens capable de faire quelque chose.  Sinon c’est vain, pour eux, comme pour toi.
– Hiérarchiser tes priorités, tes batailles et décider là où tu places ton énergie, elle est précieuse et pas inépuisable.
– Admettre que parfois il n’y a rien à faire, rien à dire, laisser le silence agir, lâcher prise, mettre ton ego en sourdine.

 

3. Ne fais pas de suppositions

Les suppositions sont de fausses croyances, elles te limitent autant qu’elles limitent les autres.
Les suppositions sont du même ordre que la médisance.
A force de supposer nous finissons par croire à ce que nous disons, c’est là qu’il y a un piège.  Se persuader que quelqu’un a fait quelque chose dans un but précis, c’est limiter son champ d’action et de pensée.
Et ça peut faire très mal car on arrive vite à des conclusions du style  : Il a oublié mon anniversaire,  je suppose qu’il ne tient pas à moi.
Dans ce cas précis tu plaques ton schéma de réflexion à l’autre, quelle tristesse de ne pas s’imaginer que l’autre peut avoir une vision de l’amour et des dates d’anniversaire différente et  pour autant pas moins puissante !

Comment l’appliquer pas à pas ?
Quand j’ai commencé à me rendre compte que je pensais à la place des autres et que cela me faisait du chagrin, j’ai compris qu’il était temps de changer ça.
– Essayant d’être honnête avec soi-même, chaque soir prendre  un temps calme pour noter les « observations » de la journée. Si tu as pensé à la place de quelqu’un,  essaye de comprendre pourquoi et remarque dans quelles circonstances tu as tendance à le faire. Une fois que les choses sont posées sur du papier elles sont plus accessibles.
–  En notant ton évolution, en te félicitant de tes succès comme par exemple : Aujourd’hui j’ai réussi à ne pas penser à la place d’untel. Hier je n’avais pas réussi.
– En soulignant tes victoires, aussi petites soient-elles.
– En échangeant à ce sujet avec ceux que tu aimes.

4. Fais toujours de ton mieux

Réalise tes actions en conscience.
C’est être concentré sur le présent, être totalement absorbé par une action, y placer une intention.
Ton mieux est variable, il n’est pas ici question de faire mieux qu’hier.  On parle de faire de son mieux avec ce qu’on ressent sur un instant donné.
En faisant de ton mieux tu te protèges de l’échec et de la culpabilité. Si tu es en accord avec toi même, rien ne peut te faire douter.

Pour bien l’appliquer :
J’ai commencé, dans certaines situations, à arrêter de m’excuser. Tout simplement. Je me suis rendu compte que je disais « pardon » et « désolée » à tout va. Tant et si bien que ces mots n’avaient plus de sens, peu d’impact.  Quand je choisis de faire quelque chose, je n’y suis plus contrainte, je le fais avec volonté, je prends le temps nécessaire selon moi. J’estime que j’ai fais de mon mieux, je suis en paix avec les retours qui me seront fait.
– Mesure le sens de tes mots et de tes actions.
– Décide en conscience, laisse-toi la liberté de finalement ne pas faire quelque chose.
– Ne te culpabilise pas, ne laisse pas les autres le faire non plus.

 

Pour conclure, ne sois jamais trop sévère avec toi-même, les progrès viendront et tu trouveras ton propre rythme.
Aucun d’entre nous n’a une parfaite attitude, mais avoir l’intention de ne pas nuire c’est déjà très fort.
Je te souhaite une belle route sur le chemin de la communication bienveillante.

 

Histoires de petits dej’

Il était une fois le petit déjeuner…

Copieux, sacré, difficile, exotique, délicieux, oublié, simple, obligatoire, la liste des adjectifs  qui pourraient caractériser nos petits déjeuners est longue!
Qu’en est-il vraiment de ce premier repas de la journée?

Un peu d’histoire :


Le petit déjeuner en France, jusqu’à la révolution de 1789 n’existait pas !
Seuls deux repas par jour, un entre 10 et 12 heures, le second en fin d’après‐midi, vers 17 heures.
C’est la révolution industrielle du XIX° siècle qui va entraîner de gros changements. Le rythme des Français se transforme, les hommes sont des ouvriers et ils quittent le domicile tôt le matin, et rentrent tard. Et ils ont faim !
C’est là que le petit déjeuner a commencé à s’installer dans nos foyers.
Quant à ce qui est consommé, ça nous vient de la bourgeoisie du 18ième siècle, attirée par l’exotique. On a ainsi vu arriver : le café, originaire d’Éthiopie, et le chocolat, issu des Amériques.  Longtemps réservé à une élite, ces produits ont séduit  les classes sociales à travers les époques.

Un moment sacré :


Le matin c’est sacré, c’est le moment où naissent les espoirs et les envies pour la journée.
C’est en te levant que tu donnes un sens à ce que tu vas vivre, en y apportant ce que tu cultives, en mettant ton énergie au service d’une raison, d’une cause.
Autrement dit, tu plantes le décor.
Le passage entre le monde de la nuit et le monde de la journée n’est pas simple, les énergies changent, on revient d’un univers où le repos est roi, où le temps est différent, où l’inconscient refait surface et bien souvent le réveil est brutal, froid, rapide. Faire de son matin un espace de bien-être est essentiel. Et la plus grosse pièce du rouage c’est le petit déjeuner. Il mérite ton attention.

A chacun son petit déjeuner :


Et oui nous sommes tous différents, nous avons un « terrain » qui nous permet de digérer plus facilement certaines classes d’aliments, qui nous aide à transformer plus ou moins bien les glucides, les protéines et autres.
Ton petit déjeuner, c’est comme un  vêtement, tu ne peux pas emprunter celui de ta mère, de ton frère ou de tes amis sans savoir s’il « te va » !
Et comme bien souvent nous ne sommes plus habitués à écouter ce que dit notre corps, il devient difficile de savoir ce qui nous va réellement.
Nous ne faisons plus assez attention à ces inconforts digestifs, à ces coups de fatigue que nous pensons « normaux ». Tout ça n’est pas une fatalité.
Quitter la maison avec le ventre trop plein ou avec une sensation de ballonnement, d’acidité ou encore avec le ventre creux, ça n’est pas agréable.
Pour apprendre à mieux écouter ton corps je te conseille une chose très simple  : Te reconnecter à toi.
Les conseils rapides et efficaces :

  • mettre le réveil seulement 5mn plus tôt
  • prendre quelques minutes au réveil pour écouter la toute première chose que te dit ton corps
  • respirer profondément, en conscience
  • se lever doucement, en prenant conscience que tu réveilles une merveilleuse machine
  • avoir une pensée positive, aussi simple soit-elle
  • prendre le temps, être présent à l’action que tu fais, au moment où tu la fais

La routine matinale est propre à chacun, elle représente une belle motivation et s’adapte à tout les styles de vie.
Lorsque tu t’écoutes, tu te connais mieux et tu prends tout simplement de meilleures décisions pour toi.

Les saisons changent, tes besoins aussi :

Le corps humain bouge avec les saisons, la lumière du soleil diminue en hiver, et nous avons tout naturellement besoin de ralentir la cadence.
Les apports que va nous réclamer le corps sont différents, il est important de pouvoir y répondre.
Quelques conseils pour bien accompagner le changement  :

  • Dès le début de l’automne,  compter sur la gelée royale et la spiruline pour soutenir ton système immunitaire
  •  T’adapter aux légumes de saison
  • Utiliser des huiles essentielles « booster »
  • Dès le printemps, ranger ta gelée royale et ta spiruline pour dire bonjour aux sessions détox
  • Adapter ton alimentation à cette nouvelle saison et ta consommation d’eau également
  • Ecouter ton corps par rapport à tes heures de sommeil, elles vont varier elles aussi.

Les exemples de recettes :

Et oui, le lait au chocolat, le café, les tartines, céréales et jus de fruits ne sont pas toujours tes alliés.
Afin de t’encourager sur le chemin du mieux-être, je vais partager avec toi les recettes que j’ai testées !

Le premier pas : remplacer le lait de vache par du lait végétal. En dehors de toute éthique de protection animale ( que je soutiens), il y a le fait que ce produit est lourd à digérer  pour nous tous. Ce n’est pas une question de tempérament. Ce n’est pas un petit déjeuner « type » de bonne qualité. Si tu aimes le lait de vache, garde le comme un plaisir, à petites doses et de préférence dans la journée.
Attention également aux jus de fruits, même bio, il ne reste plus aucune vitamine dans les jus en bouteille. Elles sont très rapidement détruites et tu te retrouves à boire un simple concentré de sucres. Sans parler de l’acidité parfois destructrice du classique jus d’orange.

Après ce passage « attention », voici les bonnes nouvelles! Il existe tout plein d’alternatives, délicieuses et pas forcément plus onéreuses.

Le bol gourmand :

25cl de lait végétal de ton choix (chaud ou froid selon tes goûts)
Une cuillère à café de graines de chia
Du chocolat en poudre
Des morceaux de bananes, de fraises, des framboises
Laisser reposer 20 min ou mettre au frigo la veille ( pour faire gonfler les graines de chia)
Rajouter des éclats de noisettes ou d’amandes

Le smoothie léger :

A décliner à l’infini, à adapter aux saisons
20 cl de lait végétal au choix
1 pommes coupée en petits morceaux
1 cuillère à café de poudre de myrtille
Quelques gouttes de sirop d’érable

 

 

Le bol booster :

25 cl de lait végétal au choix
1 c à c de graines de chia
1 c à c de poudre d’açai
Quelques baies de goji ou baies des incas
Quelques gouttes de miel
Des bananes ou abricots secs à déposer sur le dessus de la préparation.

La mousse au chocolat surprenante :


2 avocats bien mûrs
4 c. à soupe de crème d’amande ou de soja
4 c. à soupe de cacao en poudre
2 c. à soupe de sirop d’agave
1 c. à café de vanille liquide
Noix de coco râpée.

Pour la recette complète c’est sur le blog de Lili.

 

La tasse de la sagesse :

Le fameux machalatte! Parfait pour ceux qui n’ont pas faim.
25 cl de lait végétal que tu laisses frémir sur le feu
1 c à c de poudre de macha que tu déposes au fond d’une tasse avant de recouvrir avec le lait
Rajoute un sucre non raffiné, miel, agave, érable, sirop de riz ou sucre de fleur de coco

Bon appétit !

La loi d’attraction

Quel est le principe?

Demander   Croire    Recevoir
Demander   Croire    Recevoir

Cette loi d’attraction part du principe que tout ce qui  t’arrive, positif ou négatif, tu l’as attiré. Sacré pouvoir non ?
Une attitude inconsciente pour la plupart d’entre nous, mais qui pourrait être un outil précieux si  elle était consciente !

                 Demander Croire Recevoir

Explication plus poussée :

“Nous attirons ce à quoi nous pensons le plus souvent”
On peut parler ici de vibration, la vibration émise étant le sentiment qui associe la pensée et l’émotion.
Un bel exemple, la visualisation.  Si tu t’allonges et que tu imagines, visualises un endroit magnifique, une sensation de bien-être ou de joie va naître en toi. Cette sensation a une vibration, c’est le pouvoir de cette vibration qu’on recherche.

D’un point de vu plus rationnel des expériences scientifiques ont montré que deux vibrations identiques s’attirent irrémédiablement dans l’univers.
Mais également que deux fréquences vibratoires différentes ne peuvent coexister au même endroit. Plutôt bon à savoir non?
Notre cerveau émet et perçoit des vibrations ( tu as donc la possibilité d’émettre des fréquences vibratoires vers l’extérieur et d’en recevoir).
Certains d’entre nous peinent à “contrôler” les vibrations qu’ils émettent.  Ce sont nos pensées et nos émotions qui créent les vibrations, il est donc important d’ordonner ta pensée et d’apprendre à gérer tes émotions en nourrissant les positives.

Comment apprendre à l’utiliser consciemment?

Ayant constaté personnellement de gros changements depuis que j’ai intégré le principe de cette loi, je vais partager avec toi ma façon de faire.
C’est une méthode qui me correspond, mais ce n’est pas la seule méthode.

1.  Déconnecter ton mental.
Afin que tes pensées soient puissantes il faut qu’elles soient ciblées et moins nombreuses. Pour détendre ton cerveau et tout ton corps rien de mieux que la méditation, je t’expliquais comment faire ici.

2. Gérer tes émotions et ta pensée.
Si tu pars du principe que tout ce que tu crées dans ta tête prend une dimension réelle par sa vibration, tu dois t’appliquer à créer du bon, du beau, du positif.
Accorde plus de temps et de force à ce que tu veux, plutôt que de formuler ce que tu ne veux pas.
Prends un temps pour toi chaque jour, arrête-toi quand tu vois quelque chose de beau, apprends à te satisfaire de « petites choses » et si tu es dans une période très difficile émotionnellement, tu peux piocher des idées mieux-être dans mon article sur les liens d’attachement.

3. Apprendre à demander à l’univers.
Pas besoin de parler ni de prononcer des mots, mais visualise une image. Crée la vibration que tu désires recevoir.  Afin de faire ta demande, assure-toi que tu désires réellement cette « chose », ôte le doute de ta pensée, de ton corps, essaye d’être le plus possible en harmonie avec ce vers quoi tu tends.
Pour t’aider, mettre tes envies au clair sous forme de dessins, de bucket lists ou autres, est une pratique très efficace.

4. Ressentir.
Prends un temps pour ressentir la joie, le bien-être ou le bonheur que  ton vœu va t’apporter. Nourris ton corps de cette volonté et de ces émotions.

5. Etre reconnaissant.
Apprendre la gratitude est quelque chose qui compte énormément pour moi. Remercier et sourire face à ce que l’on a déjà, en regardant le chemin qu’on a parcouru depuis un moment difficile, ouvrir les yeux sur ceux qui nous donnent leur soutien, apprécier la nature, la nourriture, notre force et bien d’autres choses encore.
Souligner le positif et lui sourire. Pas si évident à faire quand on sait que naturellement notre cerveau intègre de manière plus profonde ce qui le marque en négatif.
Inverse la tendance en essayant de te souvenir de ce que tu ressens lors d’une bonne nouvelle, les frissons, les battements de ton cœur, l’impression de flotter etc.
L’effort en vaut le coup. Nous sommes nés pour connaître le bonheur, il est temps de nous l’offrir.

6. Croire.
Crois en toi, en ta force, en ton amour, à ta place sur cette terre. Plus tu auras confiance en toi et en tes capacités, plus croire en l’univers te sera facile.

 

« Attention à ce que tu désires, tu pourrais bien l’obtenir »

Voilà, tu as désormais les outils et la méthode, libre à toi de l’améliorer à ta guise et de partager tes expériences avec nous.