Les murmures de nos corps

« Notre corps ne ment jamais » Alice Miller

Si il y a bien une chose que j’ai intégrée à travers toutes les médecines alternatives que j’ai testées, c’est que notre corps nous parle et qu’il ne ment jamais.
Il est important de renouer le dialogue avec ce corps, qui éprouve nos peines et nos joies.  Réapprendre à décrypter les signaux, entendre ses alertes, reconnaître son intuition, le laisser te guider vers plus de douceur et de justesse.  Etre en bonne santé ne prend pas la même forme chez tout le monde, alors on laisse tomber nos clichés et on se rapproche de notre vérité à nous.

Je, tu, il, elle, nous somatisons :

Qui n’a jamais entendu parler de psycho-somatisation? Quand une maladie, un malaise physique devient  l’écho d’un état d’angoisse ou de détresse morale on dit que l’on somatise.  Ici encore l’origine étymologique est intéressante, somatiser provient de soma en grec qui signifie corps.
J’ai bien souvent entendu des personnes qualifier la somatisation de douleur « inventée »,  tu t’es créé ça tout seul, ce n’est rien tu somatises simplement, tu t’écoutes trop, tu as mal pour ne pas faire ci ou ça!  Quelle violence nous installons parfois dans nos rapports…

Le phénomène de psycho-somatisation est parfaitement réel, la douleur et/ou le malaise engendrés sont vrais, plus le mal physique est intense plus la souffrance psychologique qui l’a déclenchée est grande. Et bien réelle.  Notre mental prend parfois des engagements que notre corps n’est pas prêt à tenir. Il est important de réunifier les deux parties. Un enfant qui a mal au ventre pour ne pas aller à l’école par exemple, son mal de ventre peut cacher toutes sortes d’angoisses, il faut qu’elles soient entendues, comprises, validées et expliquées. Son angoisse est vraie.
Personne n’a le droit de sous-entendre que tu fais semblant d’avoir mal. Il faut voir la souffrance au-delà de l’empêchement à priori physique. En se posant des questions toutes simples  » Pourquoi aujourd’hui c’est si difficile de se motiver? « ,  » Y a t-il une situation que je souhaite éviter? « , « Est-ce que je ressens du chagrin, de la peur, de la colère? » Reconnaître l’émotion derrière la douleur est un grand pas en avant. Un pas vers ton corps et ce qu’il te dit.

Nous sommes intuitifs :

L’intuition est aujourd’hui souvent rattachée à un univers un peu magique, mystérieux voir ésotérique. C’est assez dommage car pour les plus cartésiens d’entre nous cela veut dire qu’il faudrait la mettre de côté, ou qu’elle n’existe pas.
Pourtant elle vient s’ajouter à la liste de nos sens, elle est le sixième. Elle désigne le pressentiment de ce qui est ou doit être, l’acte de percevoir ce qui nous est inconnu, sans pouvoir l’expliquer ou l’argumenter.
C’est une sorte d’alerte, de baromètre qui te permet de savoir que tout va bien ou au contraire que quelque chose « cloche ». Elle se définit plus comme une vibration, une énergie, que comme une pensée. L’intuition est parfaitement physique, si tu y prêtes attention tu peux remarquer que parfois elle se manifeste par des frissons, une tension dans un muscle, un sursaut. L’intuition est dans ton corps, pas dans ta tête.
Ton corps est un outil fantastique, il sait où t’amener, de quoi t’éloigner, il connaît les liens qui méritent d’être renforcés, ce qu’il te dit est toujours juste pour toi. C’est ce qui est important dans l’écoute de ton corps, se reconnecter avec ta propre réalité, ta propre justesse.
Un petit exercice facile à faire, habitue toi à dire :  » je sens que… et non plus je pense que… »
Mon conseil personnel : chaque matin en ouvrant les yeux écoute la première chose que ton corps murmure.
Il existe beaucoup de techniques pour développer l’intuition, j’en utilise certaines lors des Cercles de la joie, il s’agit de petits exercices à faire à deux, les résultats sont toujours surprenants. C’est magnifique de voir la confiance de quelqu’un s’éveiller.

La correspondance des émotions et des organes :

        Je n'arrive pas à digérer ce qu'il m'a fait,tu te fais trop de bile...

Toutes ces expressions que l’on ne saurait dater nous parlent  de la correspondance entre nos organes et nos émotions. La médecine chinoise, l’ayurveda, la naturopathie et bien d’autres pratiques ont permis d’y voir plus clair et de dresser une sorte de carte entre nos émotions et nos maux physiques.
Rendue accessible au grand public grâce à des auteurs comme Michel Odoul ou Jacques Martel, elles sont de précieuses clés si tu veux en apprendre plus sur toi même.
C’est en écoutant tes douleurs, en les analysant que tu chemines vers le mieux-être et la bonne écoute de ton corps.

Les techniques :

Au delà de ce que tu peux faire seul(e) il y a de merveilleuses pratiques qui vont t’aider à renouer le dialogue de façon durable avec ton corps.
En premier j’ai envie de citer le yoga, une belle pratique qui t’aide à écouter ton corps, à respecter ses limites tout en les repoussant tout doucement.
Le corps a besoin d’être étiré, échauffé, nous commençons souvent très vite nos journées en oubliant de réellement réveiller nos corps. Prendre conscience des gestes qui lui font du bien est un beau cadeau à s’offrir sans hésitation.

J’ai eu la chance de découvrir également la kinésiologie, l’art de faire parler le corps sans faire intervenir le mental.
Cette médecine douce permet d’entendre des choses qui nous étaient jusqu’alors inaccessible.  De nombreuses informations sont bloquées par ton mental, en y accédant tu gagnes en mieux-être.
Chez les éclaireuses il y a Victoria Fachet qui fait ça avec beaucoup de passion et de bienveillance.

L’EFT, emotional freedom techniques que je pratique depuis quelques mois est un outils formidable. Elle nous apprend qu’il est possible de poursuivre des douleurs à travers ton corps et de comprendre par quelles émotions bloquantes elles sont générées.  Des informations longtemps restées dans ton inconscient peuvent t’empêcher d’être toi-même, te démoraliser, te limiter, te faire souffrir.  Les techniques de psycho-corporelle ouvrent le champs des possibles, nous commençons littéralement à changer quand nous arrivons à comprendre les signaux délivrés par le corps.

La liste est longue et il t'appartient de te diriger vers la technique qui t'ira le mieux.

Au quotidien :

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photo de Svarte, modèle Juliette

Il s’agit ici de conseils personnels, des petites choses qui fonctionnent pour moi. Je t’invite à créer les tiennes.
L’importance du réveil, comment tu te réveilles, ce que tu ressens en premier, tes envies, tes attentes pour la journée. Toutes ces choses là méritent qu’ on leur prête attention.
– Il est primordial de s’arrêter de temps en temps et d’évaluer sa vie, où suis-je, est-ce que je vis quelque chose qui me correspond, est-ce que je fais des choses qui me ressemblent, à quand remonte le dernière fois où j’ai fais quelque chose pour la première fois?
Respirer, oui ça paraît simple et pourtant… c’est un conseil précieux, la respiration permet de nourrir chaque cellule de ton corps.
Boire de l’eau, c’est la seule boisson qui ne fasse pas travailler ton corps pour rien, les autres sont superflues et doivent rester des plaisirs ponctuels ou des cures ciblées.
Entendre les douleurs physiques, sans jugement, juste pour se familiariser avec le langage du corps.
– Prendre un temps calme avant de s’endormir ( yoga, méditation, lecture) et écouter les murmures du sommeil qui s’invite.

Bonne route sur le chemin de l'écoute de ton corps !

 

crédit photo Svarte que tu peux suivre ici.

Choisir d’en finir avec la culpabilisation et la punition

Cet article a pour but te t’aider à avancer, à faire un pas vers toi, on ne cherche pas ici à trouver des responsables à tes blessures mais à ramener plus de douceur et de liberté dans les relations.

La paix nourrit, le doute consume 

 

 

La culpabilité :

Qu’est-ce qui se cache exactement derrière ce mot?  Il s’agit d’un sentiment de faute « ressenti », qu’il soit réel ou fictif.
Ce sentiment est motivé par notre éducation et notre culture. A travers le monde, les « choses qu’il ne faut pas dire/faire » ne sont pas les mêmes.
Si tu intègres des valeurs proposées ou imposées comme les tiennes  ( sans les valider ni les repenser) , tu te plies à des situations qui ne vont pas toujours te convenir.
Tu vas ‘fauter’. Parfois parce que notre voix intérieure nous dit que la bonne chose à faire n’est pas celle qu’on nous a enseignée. Il est très difficile de s’affirmer face à l’autorité.
Et pourtant savoir remettre l’autorité ou le cadre en cause est nécessaire pour l’identité.

La culpabilité dans nos relations intimes :


Qu’il s’agisse de  liens familiaux , amicaux ou amoureux nous vivons sur des schémas, que nous répétons quitte à en souffrir.
Dans la petit enfance nous avons cristallisé la place des »autres » et leurs influences.  Un enfant qui est traité d’une certaine façon va penser ( à tort ou à raison) qu’il mérite ce traitement. Une fois calqué sur un schéma il nous est bien difficile de nous en défaire. Et nous voilà embarqué pour la vie d’adulte sans avoir eu le temps de faire une pause pour évaluer ce qui nous était utile, ce qui était juste et vrai pour nous.

La culpabilisation :

Quel immense pouvoir nous avons les uns sur les autres!
La culpabilisation est un mécanisme, conscient ou inconscient qui pousse une personne à faire ressentir une émotion de faute, d’erreur, de mal  à un tiers.
Je souligne l’importance de l’inconscient, car si il est vrai que nous souffrons de schéma non-conscient nous faisons également souffrir sur le même principe.
Le problème de la culpabilisation c’est qu’il s’agit d’une émotion négative, donc bloquante. Elle t’empêche d’être toi. Si tu es victime de culpabilisation, tu te laisses croire que l’autre a raison, sans te faire confiance. Si tu culpabilises quelqu’un,  tu refuses d’admettre tes peurs, en faisant cela tu n’as aucune chance de les combattre.
Comme le disait parfaitement Carl G. Jung, on ne cherche pas la perfection, on cherche la totalité. Nous devons tendre vers cette totalité, celle de se parcourir, de se rencontrer et de se réaliser.

Apprendre à reconnaître la culpabilité/culpabilisation :
Le premier signe auquel tu peux prêter attention ce sont les regrets, tous les « j’aurai dû, je n’ai pas su, j’ai raté ».
Qui ne s’est jamais dit après une dispute, une conversation houleuse ou un décès : mince j’aurais dû lui dire ça.  Ces émotions, parfois très fortes, sont des accès directs vers la culpabilité, nous allons nous ronger de ce que nous n’avons pas fait. Mais il nous est impossible de changer le cours de l’histoire, il nous faut trouver un chemin vers l’acceptation et tenter de faire de notre mieux, comme je l’expliquais dans l’article sur les accords Toltèques. Fais de ton mieux, en y mettant toute ton intention. En suivant tes propres croyances tu ne peux pas laisser la place à la culpabilité.

Pour ce qui est de la culpabilisation, voici les conseils que tu peux tester :


1. prendre conscience de ta position, quelqu’un cherche à me culpabiliser, ou bien je cherche à culpabiliser. Sans te juger, juste en observant et en amenant tes émotions et leurs causes vers l’état conscient. Fais un petit bilan par écrit, c’est la meilleure façon d’envoyer des signaux à ton conscient et inconscient en même temps.
2. Repérer l‘émotion bloquante qui est née de cette situation. La cibler, la reconnaître et comprendre que nous n’avons plus besoin de ça. Il y a de merveilleuses techniques pour t’aider sur ce chemin, l‘EFT dont je te parlais ici, et que je pratique.
3. Remplacer les sensations d’incapacité, les émotions négatives par des actions et pensées positives. Il te faudra te libérer de tes fausses croyances par exemple : « tu n’y arriveras jamais » devient  » je suis capable et j’avance à mon rythme ».
4. Libère-toi des relations toxiques, replace-toi au centre de ta réalité. Pour cela tu peux t’appuyer sur les clés que je te partageais ici le mois dernier.

 

La punition :

 

Un peu d’histoire :
L’étymologie de ce mot en dit long sur son histoire, il est issu du latin poena qui signifie peine.
Punir c’est l’action d’infliger une peine, psychologique ou corporelle.
Nous n’apprenons pas par la souffrance, c’est ce qu’on appelle une fausse croyance ; nous développons des réflexes de peur pour ne plus recevoir de punitions. C’est très différent d’apprendre.
En occident, la punition apparaît pour la première fois dans la bible. Elle conseille ouvertement de battre son enfant pour obtenir de lui l’obéissance totale : « meurtris ses reins tant qu’il est enfant, sinon, devenu rétif, il ne t’obéira plus ». L’ecclésiastique, 180  avant J.C, plus tard avec Jésus s’instaurant comme père de la non-violence, les messages se font plus doux et conseillent plutôt de soumettre ses enfants ( accessoirement sa femme).
Le désir d’humilier et d’asservir l’enfant va s’atténuer vers la fin du 18e et au début du 19e siècle, en même temps que disparaissent les spectacles de torture sur les places publiques.
Voici l’héritage qui a nourri notre inconscient collectif pendant des siècles durant. On comprend mieux l’importance de prendre du recul en constatant cela.

Aujourd’hui on observe plusieurs courants de pensées par rapport à la punition à la maison, à  l’école, au travail ou dans les relations.
-Moralistes-légalistes, pour eux la loi représente la force et la justice divine, l’homme n’est que bassesse, il doit donc être puni pour reprendre le droit chemin.
-Sociétaires-réalistes,  se veulent purement pragmatiques. Il faut s’organiser pour vivre en société. Celle-ci repose sur l’adhésion de gré ou de force à des valeurs communes.
-Humanitaires, le châtiment permet de se racheter en  payant sa dette  au prix de sa souffrance.
La punition, sujet encore tabou,  a été peu pensée, peu réfléchie et pourtant  ce sujet  s’invite dans tous les domaines de notre vie.
Comment ne pas reproduire les erreurs de l’inconscient collectif, quand on entend nos aînés s’indigner : j’ai pris des gifles et je n’en suis pas mort!
On préfère s’interroger davantage sur sa légitimité que sur sa fonction et les mécanismes qu’elle met en jeu, c’est sur point que je voudrais t’amener.

Celui qui punit :


Punir correspond à prendre le pouvoir, à représenter l’autorité et quelque part la vérité/la justice.  Lorsqu’on punit, on se sent fort, on pense à tort qu’on installe un rapport de respect entre nous et l’autre et envers un code. Tout sentiment né de la peur ne peut pas se transformer en respect, cela reste de la peur. Etre redouté n’a rien a voir avec le fait d’être respecté. Nous punissons car nous avons été punis. Sans repenser ce qui nous a été donné.

Celui qui est puni:


Il ne mérite pas la punition, il est l’instrumentalisation d’une intimidation pour empêcher à l’avenir certains actes. Au-delà de ce qu’il perçoit sur le moment, il va tenter de rendre cet acte légitime. Quelle est la meilleure façon de rendre quelque chose  légitime? L’appliquer à son tour, ou bien mériter ce qu’on nous a fait/dit.
La personne punie retient qu’elle aura un jour ce pouvoir.  On brime ainsi son libre arbitre, on la conditionne.

L’amour est le plus grand moteur de l’apprentissage, ceux qui expérimentent la passion dans leur métier ne comptent pas les heures. Ils n’ont pas besoin d’être punis, ils sont motivés. C’est à chacun de nous de replacer le libre-arbitre et la bienveillance au cœur de l’enseignement et des relations.
Un seul conseil à partager avec toi : encourage au lieu de punir.

Pour la conclusion, je te laisse avec ces quelques mots de  NIETZSCHE

« Aujourd’hui que nous sommes entrés dans le courant contraire , alors que nous autres immoralistes cherchons, de toutes nos forces, à faire disparaître de nouveau du monde l’idée de culpabilité et de punition, ainsi qu’à en nettoyer la psychologie, l’histoire, la nature, les institutions et les sanctions sociales, il n’y a plus à nos yeux d’opposition plus radicale que celle des théologiens qui continuent, par l’idée du “monde moral”, à infester l’innocence du devenir, avec le “péché” et la “peine”.

 

Se libérer de nos liens d’attachement

Aujourd’hui je t’offre un article qui me tient particulièrement à cœur.

Qui n’a jamais ressenti de liens affectifs source de tristesse, de colère, de déception, de dépendance?
Il est parfois bon d’exprimer nos émotions, mais il est également salvateur de ne jamais en être esclave.

Les autres n'ont sur nous que le pouvoir qu'on leur donne.

Les émotions et notre inconscient :

 

Pour y voir plus clair je te propose de t’expliquer ce qu’il se passe entre tes émotions, ta mémoire et ton corps.
Le subconscient retient environ 90 % de ce que l’on fait, dit, écrit, vit.
Parmi toutes ces informations, certaines sont très douloureuses et ne peuvent pas arriver en conscience car notre cerveau les « bloque ».
Nous préférons être confortés dans ce qui nous permet de vivre, parfois même de survivre.
Si une information ingérable émotionnellement revenait en lumière ça serait l’effondrement.
Pourtant le souvenir est là. Qu’advient-il de tout ce qui ne peut arriver en état de conscience?
Comme le disait si bien C.G Jung  » Tout ce qui n’est pas compris revient sous forme de destin » , comment comprendre cette phrase? Il s’agit tout simplement du fait que nous revivrons des situations similaires tant que nous n’aurons pas su comprendre pourquoi ou comment, ne plus les expérimenter. Pour d’autres cela se manifestera sous forme de maladies.

Je te propose trois techniques que j’ai moi-même pratiquées. J’en ai retiré une grande joie et beaucoup de liberté.

Première technique :

Les Bonshommes Allumettes

Mise en lumière par Jacques Martel, la technique simple et efficace des petits bonshommes allumettes.
Au premier coup d’œil elle peut sembler improbable et pourtant ! Notre cerveau adore ritualiser, acter, et c’est bien de cela qu’il s’agit dans la technique de M. Martel.
Afin de cesser de nourrir certains sentiments négatifs envers une personne, peu importe qu’elle soit un ami, un parent, un amour, on va pouvoir pratiquer cette technique.
Comment ?
1. Représente toi, et nomme toi.
2. Représente l’autre, nomme le.
3. Entoure toi d’un cercle de lumière car tu veux le meilleur pour toi même.
4. Fais de même pour l’autre personne, tu lui souhaites le meilleur même si tu ne sais pas ce que c’est.
5. Place un rond de lumière autour de vous deux, tu souhaites le meilleur pour vous deux.
6.  Place un par par un les points d’énergie de ton corps, appelés Chakras en respectant le code couleur comme sur le schéma.
7. Connecte tes points d’énergie à ceux de la personne en face.
8. Dernière étape, maintenant que ton inconscient a reçu des informations qu’il est capable de traiter, tu vas tout simplement découper ton dessin par le milieu. Tu vas donc sectionner les lignes que tu as tracées entre toi et l’autre. Ce message est très clair pour ton inconscient qui va ensuite pouvoir faire le travail de libération.

Pour l’étape 9,  je me suis inspirée des rituels pyschomagiques d’Alexjandro Jodorowski.
Par exemple, tu peux choisir de brûler les deux morceaux de papier en prenant soin d’y glisser un pétale de rose avant.

 

Deuxième technique :

Les liens que l’on entretient avec les autres ne sont pas toujours clairs ni conscients.
Cela amène à des souffrances à cause de déséquilibres. Comment rétablir ces liens si l’on n’est même pas conscient qu’ils existent?
En cherchant à les rendre conscients tout d’abord. Pour cela il existe une pratique fascinante qui s’appelle la psychogénéalogie.
Elle s’appuie sur tous les liens au sein d’une même famille( on travaille en général sur environs 5 générations ).  Elle repose donc sur la généalogie. En analysant  le vécu de tes ancêtres tu peux découvrir les causes de troubles actuels. Blocages, problèmes psychologiques ou encore maladies . Les traumatismes sont transmis de manière inconsciente.
Avec cette pratique on va t’aider à révéler ce dont tu as pu « hériter ».
C’est un travail que tu peux commencer seul avec les ouvrages d’Elizabeth Horowitz que je te conseille vivement.
Pour bien commencer je te recommande ceux-la :

La psychogénéalogie : Explorer son passé familial et mieux se connaître et Les nouveaux secrets de famille: Les comprendre pour s’en libérer.

Comme le sujet est vaste et trop intéressant pour être simplement abordé,  j’y consacrerai un article entier prochainement.

Troisième technique :

L’EFT, créée par Gary Craig est une méthode dite « psycho-énergétique ».
On va utiliser des souvenirs difficiles pour faire naître une ou des émotions bloquantes et en même temps on va stimuler des points d’acupuncture.
Ainsi on peut se séparer d’émotions négatives, les libérer, se nettoyer de toute la négativité qui circule en nous.  On cherche à libérer des émotions toxiques, gérer son stress face à une situation bien précise, libérer les blocages et peurs et enfin remplacer des croyances qui ne nous servent plus par de nouvelles croyances aidantes.

En cas de conflits avec des personnes, peu importe la nature de la relation, l’eft peut être utilisée.

Comment faire?
Il existe des praticiens EFT dont je fais partie, mais il est également possible d’apprendre à faire de l’ EFT sur soi en étant bien renseigné ( et ne pas s’attaquer directement à de trop gros problème, il vaut mieux être accompagné par un professionnel pour cela).

 

J’ai utilisé toutes ces méthodes à différentes périodes de ma vie, j’en ai retiré beaucoup de mieux-être. C’est pourquoi lors de mes ateliers ou consultations il m’arrive d’y avoir recours. Elles sont précieuses car adaptables à toi, personnelle avant tout, elles représentent une source libération et de compréhension inestimable. Il nous est toujours plus facile d’aimer ceux que l’on comprend, alors commençons par nous comprendre. L’amour n’est ensuite plus très loin.

Morning Routine

L’art de bien réveiller son corps et son esprit 

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On connait tous des réveils difficiles, trop rapides ou trop lents, cette sensation d’être brusqué, secoué parfois découragé avant même d’avoir entamé la journée.

Et si ça n’était pas une fatalité ? Si il y avait des astuces, des petits choses agréables à mettre en place pour faire de nos matinées une sorte de rituel bien-être?

C’est ce que je te propose de découvrir avec le nouvel atelier que j’ai créé.
Comment revoir tes habitudes, les améliorer, les changer, bouger de petites choses qui finalement provoqueront de grands changements. Tout en simplicité.
Et avec beaucoup de respect envers ce corps qui chaque jour donne le meilleur de lui-même.

Je te propose de découvrir entre autre :

–  L’ancrage et la méditation matinale
– Les poses de yoga ou étirements
– Le petit dej’ (en fonction de ton terrain)
– Quels supports naturels peuvent t’aider (huiles essentielles, plantes)
– Les réflexes qui aident à combattre la dépression
– Les daily helpers

Pour t’inscrire ou en savoir plus, viens jeter un œil à l’événement ici.